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Construction CCMI

Le délai de huit jours après la réception en CCMI

Construction CCMI

Le délai de huit jours après la réception en CCMI

En CCMI, la loi offre au maître d’ouvrage non assisté une seconde chance après la réception : huit jours pour signaler les défauts apparents qu’il n’a pas vus. Ce délai disparaît s’il s’est fait assister par un professionnel le jour même. D’où une stratégie simple : réceptionner seul, puis faire contrôler par un expert le lendemain. Voici pourquoi et comment.

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L’essentiel

L’article L231-8 du Code de la construction et de l’habitation permet au maître d’ouvrage qui n’est pas assisté par un professionnel lors de la réception de dénoncer, par lettre recommandée, dans les huit jours qui suivent, les vices apparents qu’il n’avait pas signalés. Une post réception réalisée par un expert dans ce délai combine la protection du délai légal et un contrôle technique complet.

Post réception CCMI le lendemain de la réception : 720 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m². Déplacement 60 € jusqu’à 100 km.

Le texte

Ce que prévoit l’article L231-8

Le contrat de construction de maison individuelle comporte une protection spécifique du maître d’ouvrage à la réception. L’article L231-8 du Code de la construction et de l’habitation prévoit que, lorsqu’il n’est pas assisté par un professionnel du bâtiment habilité lors de la réception, le maître d’ouvrage peut, dans les huit jours qui suivent la remise des clés consécutive à la réception, dénoncer les vices apparents qu’il n’avait pas signalés lors de la réception.

La dénonciation se fait par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. Les vices ainsi dénoncés sont traités comme des réserves.

Le contrat doit reproduire cette faculté, et le constructeur doit en informer le maître d’ouvrage.

La logique

Pourquoi ce délai existe

Le législateur part d’un constat : un particulier qui réceptionne seul sa maison n’a pas les compétences d’un professionnel pour détecter tous les défauts, et il est soumis à la pression du moment. Les huit jours lui laissent le temps de vivre dans la maison, de tester les équipements et de faire appel à un regard extérieur.

À l’inverse, s’il est assisté par un professionnel le jour de la réception, on considère qu’il a bénéficié de ce regard technique : le délai supplémentaire n’a plus de raison d’être.

Le délai de huit jours est donc une protection réservée au maître d’ouvrage non assisté.

La stratégie

Réception seul, expert le lendemain

Il en découle une stratégie efficace. Le jour de la réception, vous êtes seul face au constructeur : vous inscrivez les réserves que vous constatez. Le lendemain, ou dans les jours qui suivent, un expert réalise une post réception complète et rédige la liste des défauts apparents qui n’ont pas été réservés.

Vous adressez cette liste au constructeur par lettre recommandée, dans les huit jours qui suivent la remise des clés. Vous bénéficiez ainsi à la fois du délai légal et d’un contrôle professionnel.

Cette démarche est parfaitement conforme à la loi : elle utilise la protection prévue pour le maître d’ouvrage non assisté.

Expert controlant une baie vitree de maison neuve

Le lendemain de la réception, l’expert contrôle la maison avec méthode et instruments.

Le calendrier

Compter les huit jours

Le délai court à partir de la remise des clés consécutive à la réception. Si la réception et la remise des clés ont lieu le même jour, le délai se calcule à partir de ce jour. Planifiez la post réception le plus tôt possible : le lendemain idéalement, pour laisser le temps de rédiger et d’envoyer la lettre recommandée.

La lettre doit être envoyée dans le délai : conservez la preuve de dépôt et l’avis de réception. Ne laissez pas le dernier jour pour l’envoi.

Réservez la date de l’expert dès que la date de réception est connue.

La post réception

Ce que l’expert contrôle

La post réception est un contrôle complet de la maison, comparable à une réception assistée : extérieurs, façades, menuiseries, couverture visible, évacuations, puis intérieur pièce par pièce, équipements, conformité à la notice descriptive.

L’expert dispose des instruments nécessaires : niveau, règle, télémètre, humidimètre, testeur. Il contrôle la planéité des sols et des murs, l’aplomb des huisseries, le fonctionnement des menuiseries et équipements, les débits de ventilation dans la mesure du possible.

Il rédige une liste de défauts précise, localisée et photographiée, prête à être adressée au constructeur.

La lettre

Rédiger la dénonciation

La lettre recommandée vise expressément l’article L231-8 du Code de la construction et de l’habitation, rappelle la date de réception et de remise des clés, et liste les vices apparents dénoncés en complément des réserves du procès verbal. Le rapport de l’expert peut être joint.

Chaque défaut est décrit avec sa localisation et sa nature, et numéroté à la suite des réserves existantes. Demandez au constructeur de les reprendre au même titre que les réserves.

Conservez une copie de l’envoi complet.

Lettre recommandee posee sur un plan de maison

La dénonciation par lettre recommandée dans les huit jours ajoute les défauts aux réserves.

Le solde

L’effet sur le paiement

Lorsque le maître d’ouvrage n’est pas assisté, le solde de 5 % est payable dans les huit jours qui suivent la remise des clés si aucune réserve n’a été formulée, ou à la levée des réserves dans le cas contraire, la réglementation permettant sa consignation.

Les vices dénoncés dans le délai de huit jours sont assimilés à des réserves : ils conditionnent donc aussi le paiement du solde.

Renseignez vous auprès de votre banque sur les modalités de déblocage du solde, pour qu’il ne soit pas versé par automatisme.

Les limites

Ce que le délai ne couvre pas

Le délai de huit jours concerne les vices apparents, c’est à dire visibles lors d’un examen attentif. Les défauts qui se révéleront plus tard, à l’usage ou avec le temps, relèvent de la garantie de parfait achèvement pendant un an, puis des garanties biennale et décennale.

Il ne permet pas non plus de remettre en cause des choix acceptés au contrat ou dans des avenants.

Enfin, il ne s’applique qu’au CCMI : pour une vente en l’état futur d’achèvement, le délai est d’un mois après la prise de possession, et pour des travaux de rénovation, la réception obéit au droit commun.

Pré réception

Compléter la démarche

La post réception est d’autant plus efficace qu’elle s’inscrit dans un suivi. Une visite de pré réception, quelques semaines avant, permet de dresser la liste des défauts encore corrigeables : le constructeur peut les reprendre avant la réception, ce qui réduit le nombre de réserves.

Le jour de la réception, vous disposez de cette liste pour vérifier ce qui a été corrigé et réserver ce qui reste. Le lendemain, la post réception complète l’examen.

Pré réception et post réception sont facturées 720 € TTC chacune jusqu’à 75 m².

Vivre la maison

Tester pendant les huit jours

Les huit jours ne servent pas seulement à la post réception : ils permettent aussi de vivre dans la maison et d’en tester l’usage. Faites couler l’eau dans chaque point de puisage, vérifiez l’évacuation des douches et baignoires, faites fonctionner le chauffage dans toutes les pièces, manœuvrez chaque fenêtre et chaque volet, testez l’éclairage extérieur et le portail s’il est prévu au contrat.

Observez la maison sous la pluie si l’occasion se présente : écoulement des gouttières, absence d’entrée d’eau aux seuils et aux menuiseries. Notez tout ce qui vous semble anormal et transmettez le à l’expert.

Seuls les vices apparents peuvent être dénoncés à ce titre ; un défaut qui ne se manifeste qu’à l’usage relève, s’il apparaît plus tard, de la garantie de parfait achèvement.

Nos conseils

En pratique

Fixez la date de réception, réservez l’expert pour le lendemain, réceptionnez seul en inscrivant les réserves que vous voyez, puis adressez dans les huit jours la liste établie par l’expert. Suivez ensuite la levée de l’ensemble des réserves.

Notre post réception est facturée 720 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m², plus 60 € de déplacement.

Voir notre visite de réception et post réception et notre suivi CCMI.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Qu’est ce que le délai de huit jours en CCMI ?

Le délai pendant lequel le maître d’ouvrage non assisté peut dénoncer les vices apparents oubliés à la réception.

Le délai s’applique t il si je suis assisté ?

Non, il est réservé au maître d’ouvrage qui n’était pas assisté par un professionnel.

Comment dénoncer les vices ?

Par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, dans les huit jours suivant la remise des clés.

Pourquoi faire venir l’expert le lendemain ?

Pour bénéficier d’un contrôle professionnel sans perdre le délai de huit jours.

Les vices dénoncés sont ils traités comme des réserves ?

Oui, le constructeur doit les reprendre au même titre.

Et les défauts découverts après huit jours ?

Ils relèvent de la garantie de parfait achèvement, puis des garanties biennale et décennale.

Ce délai existe t il en VEFA ?

Non, en VEFA le délai est d’un mois après la prise de possession.

Combien coûte la post réception ?

720 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m², plus 60 € de déplacement.

Besoin d’un avis d’expert ?

Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code de la construction et de l’habitation, articles L231-8 et R231-7, legifrance.gouv.fr
  • Code civil, article 1792-6, legifrance.gouv.fr
  • Check my House, tarifs des expertises, checkmy-house.fr


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Réception de maison : avec ou sans réserves

Construction CCMI

Réception de maison : avec ou sans réserves

La réception est l’aboutissement de la construction de votre maison. C’est un acte juridique majeur : il marque l’acceptation des travaux, fait courir les garanties et transfère la garde de l’ouvrage. Accepter avec ou sans réserves, refuser, se faire assister ou non : chaque choix a des conséquences. Voici comment réussir cette étape.

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L’essentiel

La réception, définie par l’article 1792-6 du Code civil, est l’acte par lequel le maître d’ouvrage accepte la maison, avec ou sans réserves. Les défauts réservés doivent être repris par le constructeur au titre de la garantie de parfait achèvement. Un défaut apparent non réservé est en principe réputé accepté. En CCMI, le maître d’ouvrage non assisté dispose de huit jours pour dénoncer les vices apparents oubliés ; assisté, il n’en bénéficie pas.

Réception ou post réception CCMI : 720 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m². Déplacement 60 € jusqu’à 100 km.

L’acte

Ce que signifie réceptionner

L’article 1792-6 du Code civil définit la réception comme l’acte par lequel le maître de l’ouvrage déclare accepter l’ouvrage avec ou sans réserves. Elle intervient à la demande de la partie la plus diligente, de façon amiable ou, à défaut, judiciairement, et elle est prononcée contradictoirement.

Ses effets sont considérables. Elle fait courir la garantie de parfait achèvement d’un an, la garantie biennale et la garantie décennale. Elle transfère la garde de la maison au maître d’ouvrage. Elle rend exigible le solde du prix, sous réserve des règles propres au CCMI. Et elle purge les défauts apparents qui ne sont pas réservés.

C’est pourquoi elle mérite une préparation sérieuse.

Sans réserves

Une acceptation totale

Réceptionner sans réserves, c’est déclarer que la maison est conforme et sans défaut apparent. Cette situation est exigeante sur un chantier de construction neuve, où des défauts de finition peuvent subsister au moment de la remise des clés.

Une réception sans réserves alors que des défauts sont visibles vous prive de la possibilité d’en exiger la reprise, sauf en CCMI dans le délai de huit jours si vous n’étiez pas assisté. Ne signez pas un procès verbal vierge sous la pression du calendrier, d’un déménagement ou d’un discours rassurant.

Si la maison est réellement conforme, la réception sans réserves reste bien sûr possible.

Avec réserves

Accepter en listant les défauts

Réceptionner avec réserves, c’est accepter la maison tout en listant les défauts à reprendre. Les réserves sont inscrites sur le procès verbal de réception, signé par les deux parties. Le constructeur est alors tenu de les lever, au titre de la garantie de parfait achèvement.

Les réserves doivent être précises : localisation, nature du défaut, mesure, référence à la notice ou aux plans. Une réserve vague est difficile à faire exécuter et à contrôler.

Les délais de reprise sont fixés d’un commun accord. À défaut d’accord, ou si les travaux ne sont pas exécutés dans le délai, ils peuvent, après mise en demeure restée infructueuse, être réalisés aux frais et risques de l’entrepreneur défaillant, comme le prévoit l’article 1792-6.

Expert controlant une porte d entree de maison neuve

La réception se déroule contradictoirement, en présence du constructeur et du maître d’ouvrage.

Refuser

Quand la réception doit être refusée

La réception peut être refusée lorsque la maison n’est pas en état d’être reçue : travaux inachevés, équipements essentiels manquants, défauts graves rendant la maison inhabitable ou dangereuse. Le refus doit être motivé par écrit, et les motifs doivent être sérieux.

Un refus abusif expose le maître d’ouvrage à des difficultés : le constructeur peut demander une réception judiciaire, et des pénalités ou frais peuvent être discutés. Un refus justifié, en revanche, suspend les effets de la réception jusqu’à l’achèvement.

En cas de doute, faites vous conseiller : la frontière entre réception avec réserves importantes et refus de réception est parfois délicate.

Huit jours

Le délai propre au CCMI

L’article L231-8 du Code de la construction et de l’habitation prévoit que le maître d’ouvrage qui n’est pas assisté par un professionnel lors de la réception peut, dans les huit jours qui suivent, dénoncer par lettre recommandée les vices apparents qu’il n’avait pas signalés.

Ce délai disparaît si vous êtes assisté par un professionnel le jour de la réception : on considère alors que vous avez bénéficié d’un regard technique suffisant.

C’est pourquoi nous conseillons de réceptionner seul avec le constructeur, puis de faire réaliser une post réception par un expert le lendemain : ses constats sont adressés au constructeur dans le délai de huit jours.

Préparer

Avant le jour J

Relisez le contrat, la notice descriptive et les plans. Listez les éventuels avenants et modifications convenus. Récupérez les rapports des visites précédentes : les défauts signalés en cours de chantier doivent avoir été corrigés.

Une visite de pré réception, quelques semaines avant, permet de dresser la liste des défauts encore corrigeables et de la transmettre au constructeur. La réception se déroule ensuite plus sereinement.

Prévoyez le matériel : mètre, niveau, lampe, testeur de prise, appareil photo, et une demi journée au moins.

Proces verbal de reception sur une tablette

Chaque défaut constaté est inscrit au procès verbal pour en obtenir la reprise.

Le contrôle

Ce que l’on vérifie

Le contrôle porte sur l’extérieur : façades, enduits, menuiseries, couverture visible, gouttières, descentes, seuils, terrasses, raccordements, abords prévus au contrat. Puis sur l’intérieur, pièce par pièce : sols, murs, plafonds, menuiseries intérieures, équipements électriques, plomberie, chauffage, ventilation.

Les équipements sont testés : chaque prise, chaque point lumineux, l’eau chaude, les écoulements, le chauffage, les volets. La conformité à la notice est vérifiée : nature des revêtements, équipements sanitaires, menuiseries.

Les combles, s’ils sont accessibles, permettent de contrôler l’isolation et la charpente.

Après

Le suivi des réserves

Après la réception, le constructeur doit lever les réserves. Suivez les interventions, vérifiez chaque reprise, et signez un procès verbal de levée lorsqu’elles sont toutes réalisées. Le solde du prix est alors versé, ou déconsigné.

Pendant l’année qui suit, signalez par lettre recommandée tout nouveau désordre au titre de la garantie de parfait achèvement. Avant l’échéance, un bilan permet de recenser les désordres apparus et de les notifier à temps.

Les défauts plus graves relèvent ensuite de la biennale et de la décennale, et de l’assurance dommages ouvrage.

La garde

Ce que la réception vous transfère

La réception transfère au maître d’ouvrage la garde de la maison : à partir de ce moment, c’est vous qui en avez la responsabilité. Pensez à souscrire votre assurance habitation à effet de la date de réception, et à faire relever les compteurs.

Vous devez aussi entretenir la maison conformément aux notices remises par le constructeur : entretien de la ventilation, de la chaudière ou de la pompe à chaleur, des menuiseries. Un défaut d’entretien peut être opposé à une réclamation ultérieure.

Conservez précieusement le procès verbal de réception, les notices et les attestations d’assurance : ils vous seront demandés en cas de sinistre ou de revente.

Les documents

Ce qui doit vous être remis

À la réception, le constructeur doit vous remettre les clés, mais aussi les documents nécessaires à l’usage et à l’entretien de la maison : notices des équipements, certificats et attestations, plans à jour, et les éléments relatifs à la conformité de la construction.

Pour une maison neuve, l’attestation de prise en compte de la réglementation environnementale à l’achèvement, avec la mesure de perméabilité à l’air, fait partie des documents liés à la déclaration d’achèvement des travaux. Le constructeur peut vous accompagner dans le dépôt de cette déclaration en mairie.

Vérifiez aussi que vous disposez des attestations d’assurance décennale du constructeur et du contrat d’assurance dommages ouvrage : ils seront indispensables en cas de désordre.

Nos conseils

Réussir la réception

Faites une pré réception, réceptionnez avec des réserves précises, puis faites réaliser une post réception par un expert le lendemain pour préserver le délai de huit jours. Suivez la levée des réserves et préparez le bilan de fin de première année.

Notre visite de réception ou de post réception est facturée 720 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m², plus 60 € de déplacement.

Voir notre visite de réception et notre pré réception.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Qu’est ce que la réception d’une maison ?

L’acte par lequel le maître d’ouvrage accepte la maison, avec ou sans réserves, qui fait courir les garanties.

Faut il réceptionner avec réserves ?

Oui dès qu’un défaut est constaté : un défaut apparent non réservé est en principe accepté.

Peut on refuser la réception ?

Oui si la maison n’est pas en état d’être reçue, avec des motifs sérieux et écrits.

Qu’est ce que le délai de huit jours ?

Le délai pour dénoncer les vices apparents oubliés, si vous n’étiez pas assisté par un professionnel.

Pourquoi une post réception ?

Pour bénéficier de l’œil d’un expert tout en préservant le délai de huit jours.

Quand payer le solde ?

À la réception, à la levée des réserves ou après consignation, selon les cas.

Quelles garanties commencent à la réception ?

Parfait achèvement un an, biennale deux ans, décennale dix ans.

Combien coûte la visite de réception ?

720 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m², plus 60 € de déplacement.

Besoin d’un avis d’expert ?

Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1792 à 1792-6, legifrance.gouv.fr
  • Code de la construction et de l’habitation, articles L231-8 et R231-7, legifrance.gouv.fr
  • Check my House, tarifs des expertises, checkmy-house.fr


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Construction CCMI

Échéancier des paiements en CCMI : à chaque étape son appel de fonds

Construction CCMI

Échéancier des paiements en CCMI : à chaque étape son appel de fonds

En CCMI, vous payez votre maison au fil du chantier, selon un échéancier fixé par la réglementation. Chaque appel de fonds correspond à une étape précise, qui doit être réellement achevée. Savoir ce que recouvre chaque étape, et la faire contrôler avant de payer, est le meilleur moyen de garder la maîtrise de votre projet.

Plus de 65 experts certifiésAvis neutre et indépendantIntervention dans toute la France
L’essentiel

L’article R231-7 du Code de la construction et de l’habitation plafonne les paiements cumulés : 15 % à l’ouverture du chantier, 25 % à l’achèvement des fondations, 40 % à l’achèvement des murs, 60 % à la mise hors d’eau, 75 % à l’achèvement des cloisons et à la mise hors d’air, 95 % à l’achèvement des travaux d’équipement, de plomberie, de menuiserie et de chauffage. Le solde de 5 % est payé à la réception ou consigné. Chaque visite de contrôle permet de vérifier l’étape avant de régler l’appel.

Suivi CCMI : visites de 510 € à 720 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m². Gestion du dossier 450 €, déplacement 60 € jusqu’à 100 km.

Le principe

Payer l’avancement réel

Le CCMI interdit de demander des paiements au delà de plafonds cumulés liés à l’avancement des travaux. Le constructeur ne peut appeler une fraction du prix que lorsque l’étape correspondante est atteinte. Il ne peut pas non plus exiger de paiement avant la signature du contrat, hors dépôt de garantie ou sommes encadrées en présence d’une garantie de remboursement.

Ce mécanisme protège le maître d’ouvrage : il ne paie jamais plus que ce qui a été construit. Encore faut il vérifier que l’étape est vraiment achevée et correctement réalisée.

Les pourcentages sont des plafonds cumulés : le contrat peut prévoir des appels plus progressifs, jamais plus rapides.

Avant le chantier

Les sommes versées à la signature

Si le constructeur ne dispose pas d’une garantie de remboursement, il ne peut exiger qu’un dépôt de garantie limité à 3 % du prix, déposé sur un compte spécial à votre nom. Si le constructeur dispose d’une garantie de remboursement, il peut percevoir 5 % à la signature et 5 % à la délivrance du permis de construire, ces sommes s’imputant sur le premier appel.

La garantie de remboursement assure la restitution de ces sommes si le contrat ne se réalise pas, par exemple si une condition suspensive n’est pas levée.

Vérifiez dans le contrat la modalité retenue et l’attestation de garantie correspondante.

15 %

L’ouverture du chantier

L’ouverture du chantier correspond au démarrage effectif des travaux, après la levée des conditions suspensives et l’obtention de la garantie de livraison. Elle se matérialise par l’installation du chantier et les premiers terrassements.

Le constructeur doit déclarer l’ouverture du chantier en mairie. L’appel de 15 % est alors exigible, sous déduction des sommes déjà versées.

C’est aussi le moment de demander le planning prévisionnel du chantier, pour programmer les visites de contrôle aux étapes suivantes.

Fondations de maison en cours de realisation

Les fondations se contrôlent avant le coulage du béton, quand le ferraillage est visible.

25 %

L’achèvement des fondations

Les fondations sont achevées lorsque les semelles et les murs de soubassement sont réalisés, et le plancher bas ou le vide sanitaire en place selon les techniques. C’est l’étape la plus importante à contrôler, et la seule où le ferraillage et les fouilles sont visibles.

La visite fondations a lieu avant le coulage du béton : l’expert compare les fouilles, la profondeur d’ancrage et les armatures avec les plans et l’étude de sol, vérifie les attentes des chaînages et les réservations pour les réseaux.

Une fois le béton coulé, ces éléments ne sont plus contrôlables : la visite doit donc être calée précisément avec le constructeur.

40 %

L’achèvement des murs

Les murs sont achevés lorsque l’élévation des murs porteurs est terminée, avec leurs chaînages, linteaux et le plancher haut éventuel. La visite gros œuvre contrôle l’aplomb et la planéité des murs, la continuité des chaînages horizontaux et verticaux, l’appui des linteaux, les dimensions des ouvertures.

Elle vérifie aussi l’implantation de la maison par rapport aux plans et au terrain, et la cohérence des hauteurs. Les défauts de maçonnerie se corrigent plus facilement avant la pose de la charpente.

L’appel à 40 % n’est exigible que lorsque l’ensemble des murs est réellement terminé.

60 %

La mise hors d’eau

La mise hors d’eau est atteinte lorsque la charpente et la couverture sont posées, rendant la maison étanche à la pluie par le haut. La visite peut porter sur la charpente, les fixations, l’écran sous toiture, les raccords de couverture, l’évacuation des eaux pluviales.

À ce stade, une partie importante du prix est appelée : il est essentiel que la structure et la couverture soient conformes. Les défauts de charpente se corrigent avant l’isolation des combles.

Vérifiez aussi que les appels précédents correspondent bien aux étapes atteintes.

Expert controlant des murs en parpaing sur un chantier

À la mise hors d’eau, la charpente et la couverture sont posées : un jalon majeur de l’échéancier.

75 %

Cloisons et mise hors d’air

L’étape suivante combine l’achèvement des cloisons et la mise hors d’air, c’est à dire la pose des menuiseries extérieures qui ferment la maison. La visite cloisons intervient quand les cloisons et doublages sont posés mais pas encore fermés.

L’expert contrôle la continuité de l’isolant, la pose de la membrane d’étanchéité à l’air, le passage des gaines, la fixation et le calfeutrement des menuiseries. Ces éléments disparaîtront ensuite derrière les plaques.

La qualité de cette étape conditionne le confort thermique et le résultat du test d’étanchéité à l’air exigé par la réglementation environnementale.

95 %

Les équipements

L’appel à 95 % intervient à l’achèvement des travaux d’équipement, de plomberie, de menuiserie et de chauffage. La maison est presque terminée : il reste les finitions et la réception.

Avant ce stade, la visite chape contrôle l’épaisseur, la planéité et le protocole de séchage de la chape, en particulier sur un plancher chauffant. La pré réception dresse ensuite la liste des défauts à reprendre avant la réception.

Ne réglez l’appel à 95 % que lorsque les équipements sont réellement en place et fonctionnels.

5 %

Le solde à la réception

Le solde de 5 % est payé à la réception. Si vous êtes assisté d’un professionnel lors de la réception, il est payable à la levée des réserves ; si vous ne l’êtes pas, il peut être consigné jusqu’à la levée des réserves, dans les conditions prévues par la réglementation.

Si vous n’êtes pas assisté, vous disposez de huit jours après la réception pour dénoncer les vices apparents non réservés ; le solde reste alors lié à leur levée.

D’où notre conseil : réception avec le constructeur, puis post réception avec un expert le lendemain, pour préserver ce délai.

Vérifier un appel

Les réflexes à chaque appel de fonds

À réception d’un appel de fonds, vérifiez qu’il correspond à l’étape annoncée et que le cumul des sommes réclamées ne dépasse pas le plafond réglementaire. Rendez vous sur le chantier ou faites réaliser la visite correspondante : l’étape doit être achevée, pas seulement commencée.

Si l’étape n’est pas atteinte, ou si des défauts importants ont été relevés, signalez le par écrit au constructeur, rapport à l’appui, avant le déblocage des fonds. Votre banque débloque les sommes sur votre instruction : ne signez pas l’ordre de déblocage par automatisme.

À l’inverse, payez dans les délais un appel justifié : le contrat peut prévoir des pénalités de retard de paiement, dans la limite fixée par la réglementation.

Nos conseils

Contrôler avant de payer

Demandez le planning du chantier, programmez les visites aux étapes clés, et réglez chaque appel de fonds après avoir vérifié l’étape. Transmettez les rapports de visite au constructeur pour obtenir les corrections avant l’étape suivante.

Nos visites sont facturées : fondations 510 €, gros œuvre 590 €, cloisons 550 €, chape 510 €, pré réception 720 €, réception ou post réception 720 € TTC, jusqu’à 75 m² puis 3 € par m². La gestion du dossier est de 450 € et le déplacement de 60 €.

Voir notre suivi de construction CCMI.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Quel pourcentage payer à l’ouverture du chantier ?

15 % du prix au maximum, sous déduction des sommes déjà versées.

Quand payer les fondations ?

À leur achèvement, 25 % cumulés au maximum ; faites les contrôler avant le coulage du béton.

Que signifie hors d’eau ?

Charpente et couverture posées ; le cumul des paiements peut alors atteindre 60 %.

Que signifie hors d’air ?

Menuiseries extérieures posées ; avec l’achèvement des cloisons, le cumul peut atteindre 75 %.

Peut on refuser de payer un appel de fonds ?

Si l’étape n’est pas réellement achevée, oui : signalez le par écrit avec un rapport de visite.

Quel dépôt de garantie à la signature ?

Au plus 3 % sans garantie de remboursement ; 5 % à la signature et 5 % au permis avec garantie.

Le solde de 5 % est il toujours payé à la réception ?

Il peut être consigné ou payé à la levée des réserves, selon les cas.

Combien coûte le suivi complet ?

La somme des visites choisies, plus 450 € de gestion et 60 € de déplacement.

Besoin d’un avis d’expert ?

Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code de la construction et de l’habitation, articles R231-7 et R231-8, legifrance.gouv.fr
  • Code de la construction et de l’habitation, articles L231-2 et L231-8, legifrance.gouv.fr
  • Check my House, tarifs des expertises, checkmy-house.fr


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Construction CCMI

CCMI : les mentions obligatoires du contrat

Construction CCMI

CCMI : les mentions obligatoires du contrat

Le contrat de construction de maison individuelle, ou CCMI, est l’un des contrats les plus encadrés du droit de la construction. La loi impose une liste précise de mentions et d’annexes, et l’absence de certaines d’entre elles peut entraîner la nullité du contrat. Voici ce que doit contenir votre contrat avant de le signer.

Plus de 65 experts certifiésAvis neutre et indépendantIntervention dans toute la France
L’essentiel

L’article L231-2 du Code de la construction et de l’habitation énumère les mentions obligatoires du CCMI : désignation du terrain, conformité du projet aux règles, description de la maison et des travaux d’adaptation au sol, prix convenu et travaux réservés, modalités de paiement, autorisations, financement, délais et pénalités, assurance dommages ouvrage, garanties de remboursement et de livraison. Le contrat est accompagné d’un plan et d’une notice descriptive. Il peut être conclu sous conditions suspensives.

Suivi CCMI : visites de 510 € à 720 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m². Gestion du dossier 450 €, déplacement 60 € jusqu’à 100 km.

Le cadre

Un contrat très protecteur

Le CCMI avec fourniture de plan, régi par les articles L231-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation, s’applique lorsqu’une personne se charge de la construction d’une maison d’au plus deux logements destinés au même maître d’ouvrage, et fournit le plan. Ses règles sont d’ordre public : on ne peut pas y déroger au détriment du maître d’ouvrage.

Elles visent à protéger un particulier qui confie un projet lourd, un investissement majeur, à un professionnel. Prix convenu, garanties, échéancier plafonné, réception encadrée : chaque étape est réglementée.

La liste des mentions obligatoires est la première protection : elle permet de savoir précisément ce qui est vendu, à quel prix et dans quel délai.

Le terrain

Désignation et adaptation au sol

Le contrat doit désigner le terrain destiné à l’implantation de la maison et mentionner le titre de propriété du maître d’ouvrage ou les droits réels lui permettant de construire. Si le terrain n’est pas encore acquis, son acquisition peut être une condition suspensive.

Il doit décrire la consistance et les caractéristiques techniques du bâtiment, y compris les travaux d’adaptation au sol, les raccordements aux réseaux et les éléments d’équipement indispensables à l’implantation et à l’utilisation de la maison.

Les travaux d’adaptation au sol dépendent de la nature du terrain : en zone d’exposition moyenne ou forte aux argiles, l’étude géotechnique fournie doit être prise en compte, et leur coût intégré au prix.

Le prix

Prix convenu et travaux réservés

Le contrat mentionne le coût du bâtiment, c’est à dire le prix convenu, qui comprend le prix forfaitaire des travaux à la charge du constructeur. Il distingue les travaux dont le maître d’ouvrage se réserve l’exécution, chiffrés poste par poste dans la notice descriptive.

Pour ces travaux réservés, le maître d’ouvrage porte une mention manuscrite par laquelle il en accepte le coût et la charge. Il dispose d’un délai de quatre mois à compter de la signature pour demander au constructeur de les réaliser au prix indiqué.

Le prix convenu ne peut être révisé que dans les conditions prévues par le contrat et la réglementation, selon un indice de référence.

Plans de maison et notice descriptive sur une table

Les plans et la notice descriptive font partie intégrante du contrat.

Les paiements

Modalités de règlement

Le contrat fixe les modalités de règlement à mesure de l’avancement des travaux, dans les limites de l’échéancier réglementaire de l’article R231-7 : 15 % à l’ouverture du chantier, 25 % à l’achèvement des fondations, 40 % à l’achèvement des murs, 60 % à la mise hors d’eau, 75 % à l’achèvement des cloisons et à la mise hors d’air, 95 % à l’achèvement des travaux d’équipement, de plomberie, de menuiserie et de chauffage.

Le solde de 5 % est payé à la réception, ou consigné en cas de réserves.

Le contrat précise aussi le dépôt de garantie éventuel ou les sommes versées à la signature et à l’obtention du permis, selon que le constructeur dispose ou non d’une garantie de remboursement.

Les autorisations

Permis et financement

Le contrat mentionne l’obtention du permis de construire et des autres autorisations administratives, ou fait de leur obtention une condition suspensive. Le permis est en principe demandé par le constructeur au nom du maître d’ouvrage.

Il indique les modalités de financement, la nature et le montant des prêts obtenus et acceptés par le maître d’ouvrage. L’obtention des prêts est une condition suspensive essentielle : si les prêts sont refusés, le contrat est caduc et les sommes versées sont restituées.

Vérifiez que les montants et durées de prêt indiqués correspondent à votre projet de financement réel.

Les délais

Ouverture du chantier et livraison

Le contrat doit mentionner la date d’ouverture du chantier, le délai d’exécution des travaux et les pénalités prévues en cas de retard de livraison. La réglementation fixe une pénalité minimale d’un trois millième du prix convenu par jour de retard.

La date d’ouverture du chantier peut être exprimée par rapport à la levée des conditions suspensives. Le délai d’exécution, en mois, court à partir de cette ouverture.

Un délai précis et des pénalités clairement stipulées vous protègent contre un chantier qui traîne.

Terrain a batir avec piquets de bornage

Le terrain, ses contraintes et l’étude de sol conditionnent la description des travaux d’adaptation au sol.

Les garanties

Assurance et garanties financières

Le contrat mentionne les références de l’assurance dommages ouvrage, souscrite par le maître d’ouvrage, en principe par l’intermédiaire du constructeur. Il doit aussi justifier de la garantie de livraison à prix et délais convenus, délivrée par un établissement habilité, qui protège le maître d’ouvrage en cas de défaillance du constructeur.

Si le constructeur perçoit des sommes avant l’ouverture du chantier, il doit justifier d’une garantie de remboursement.

Demandez les attestations correspondantes et vérifiez leurs références : sans garantie de livraison, le contrat ne peut pas commencer à s’exécuter.

Les annexes

Plan et notice descriptive

Le contrat est accompagné du plan de la construction, avec ses travaux d’adaptation au sol, ses coupes et élévations, les cotes utiles et l’indication des surfaces de chacune des pièces. Il est aussi accompagné d’une notice descriptive conforme à un modèle réglementaire, qui détaille les caractéristiques techniques de l’immeuble et les travaux, en distinguant ceux compris dans le prix et ceux réservés.

La notice est le document de référence pour vérifier, à chaque visite et à la réception, que la maison construite correspond à ce qui a été vendu.

Lisez la ligne à ligne : une imprécision dans la notice peut nourrir un litige.

Les sanctions

Que se passe t il si une mention manque ?

L’absence de certaines mentions obligatoires peut entraîner la nullité du contrat, que seul le maître d’ouvrage peut invoquer. D’autres manquements peuvent donner lieu à des dommages et intérêts. Des sanctions pénales sont aussi prévues pour le constructeur qui ne respecte pas certaines obligations.

Par ailleurs, l’acquéreur dispose d’un délai de rétractation de dix jours à compter de la notification du contrat signé.

Si vous découvrez une irrégularité, consultez un avocat avant d’agir : la stratégie dépend de l’avancement du chantier et de vos objectifs.

Nos conseils

Avant de signer

Vérifiez chaque mention de l’article L231-2, relisez le plan et la notice, contrôlez les attestations de garantie et d’assurance, chiffrez les travaux réservés de façon réaliste. Faites coïncider les conditions suspensives avec votre calendrier de financement.

Dès la signature, organisez le suivi de chantier : les visites aux étapes clés permettent de vérifier que la maison est conforme au contrat.

Notre suivi de construction CCMI vous accompagne des fondations à la réception.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Le CCMI est il obligatoire ?

Lorsqu’un constructeur fournit le plan et réalise une maison d’au plus deux logements pour un même maître d’ouvrage, ce régime s’impose.

Que sont les travaux réservés ?

Les travaux que le maître d’ouvrage se réserve, chiffrés dans la notice, avec une mention manuscrite d’acceptation.

Peut on revenir sur les travaux réservés ?

Oui, dans les quatre mois suivant la signature, en demandant au constructeur de les réaliser au prix indiqué.

Quelle pénalité de retard minimale ?

Un trois millième du prix convenu par jour de retard.

Que se passe t il si une mention manque ?

Le contrat peut être annulé à la demande du maître d’ouvrage, selon la mention concernée.

Quelles conditions suspensives prévoir ?

Acquisition du terrain, permis de construire, prêts, assurance dommages ouvrage, garantie de livraison.

Y a t il un délai de rétractation ?

Oui, dix jours à compter de la notification du contrat signé.

Combien coûte le suivi complet ?

La somme des visites choisies, de 510 € à 720 € TTC chacune, plus 450 € de gestion et 60 € de déplacement.

Besoin d’un avis d’expert ?

Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code de la construction et de l’habitation, articles L231-1 à L231-13, R231-1 à R231-14 et L271-1, legifrance.gouv.fr
  • Arrêté du 27 novembre 1991 relatif à la notice descriptive, legifrance.gouv.fr
  • Check my House, tarifs des expertises, checkmy-house.fr


"Residence
VEFA

Retard de livraison en VEFA : vos droits

VEFA

Retard de livraison en VEFA : vos droits

La date de livraison de votre logement neuf est dépassée, ou le promoteur annonce un nouveau report. Loyer à payer en plus du crédit, garde meubles, organisation familiale bouleversée : un retard a un coût. Quels sont vos droits face au vendeur en VEFA ? Voici ce que prévoit le contrat, ce que dit la loi et comment agir.

Plus de 65 experts certifiésAvis neutre et indépendantIntervention dans toute la France
L’essentiel

Le contrat de VEFA fixe un délai de livraison. Il peut prévoir des causes légitimes de suspension de ce délai, comme les intempéries ou la défaillance d’une entreprise, qui doivent être justifiées. Hors de ces causes, le retard engage la responsabilité du vendeur : pénalités contractuelles si le contrat en prévoit, ou dommages et intérêts sur justification du préjudice. La garantie financière d’achèvement protège contre la défaillance du promoteur.

Visite livraison VEFA : 530 € TTC pour un appartement, 610 € TTC pour une maison, jusqu’à 50 m² puis 3 € par m². Déplacement 60 € jusqu’à 100 km.

Le contrat

Le délai de livraison

Le contrat de vente en l’état futur d’achèvement doit préciser le délai de livraison, sous la forme d’une date ou d’un trimestre. C’est un engagement du vendeur : la livraison au delà de ce délai constitue un retard, sauf cause de suspension prévue par le contrat et justifiée.

Relisez l’acte de vente : la clause relative au délai, les causes de suspension et, le cas échéant, les pénalités de retard. Ces clauses déterminent vos droits.

Le contrat de réservation mentionnait une date prévisionnelle ; c’est l’acte authentique qui fixe l’engagement définitif.

Les suspensions

Les causes légitimes de retard

Les contrats de VEFA peuvent contenir une clause de causes légitimes de suspension du délai : intempéries au delà d’un certain nombre de jours, grèves, défaillance ou redressement judiciaire d’une entreprise, injonctions administratives, recours contre le permis de construire, découvertes archéologiques, retards de concessionnaires de réseaux.

Ces clauses sont en principe valables, mais leur application doit être justifiée : le vendeur doit démontrer la survenance de l’événement et son incidence réelle sur le chantier. Les jours d’intempérie, par exemple, se justifient par des relevés météorologiques ou une attestation du maître d’œuvre.

Demandez par écrit les justificatifs de chaque cause invoquée : le report doit être proportionné à l’événement.

Les pénalités

Ce que prévoit le contrat

Contrairement au contrat de construction de maison individuelle, pour lequel la loi fixe une pénalité minimale, la VEFA ne prévoit pas de pénalité de retard légale. Certains contrats stipulent des pénalités forfaitaires par jour ou par mois de retard, d’autres n’en prévoient pas.

Si le contrat prévoit des pénalités, elles sont dues dès le dépassement du délai, déduction faite des causes de suspension justifiées, sans avoir à prouver un préjudice. Si elles sont dérisoires, il est possible de demander au juge leur révision.

Si le contrat n’en prévoit pas, l’acquéreur peut demander des dommages et intérêts sur le fondement de la responsabilité contractuelle, en justifiant de son préjudice.

Contrat de vente et calendrier sur un bureau

Un chantier qui prend du retard décale la date de livraison prévue au contrat.

Le préjudice

Ce qui peut être indemnisé

Le préjudice lié au retard peut comprendre des loyers payés au delà de la date prévue, des frais de garde meubles, des intérêts intercalaires supplémentaires sur le prêt, des frais de double déménagement, une perte de revenus locatifs pour un investissement, et un préjudice moral ou de jouissance.

Chaque poste doit être justifié : bail, quittances, factures, tableau d’amortissement, attestation de la banque. Conservez toutes les pièces dès le début du retard.

En investissement locatif, un retard peut aussi affecter un avantage fiscal lié à une date de mise en location : vérifiez avec votre conseil.

La démarche

Agir face au retard

Dès que le retard se profile, demandez par écrit au vendeur la nouvelle date prévisionnelle et les causes invoquées, avec leurs justificatifs. Une fois la date contractuelle dépassée, adressez une mise en demeure par lettre recommandée, rappelant le délai et réservant vos droits à indemnisation.

Chiffrez votre préjudice et proposez un règlement amiable : certains vendeurs préfèrent indemniser plutôt que de s’exposer à un contentieux. À défaut, une action en justice reste possible, de préférence coordonnée avec d’autres acquéreurs du même programme.

Attention : n’acceptez pas sans réfléchir une indemnisation assortie d’une renonciation à tout recours, sans avoir mesuré l’ensemble de votre préjudice.

Les paiements

Les appels de fonds pendant le retard

Les appels de fonds en VEFA sont liés à l’avancement réel des travaux, dans la limite des plafonds fixés par l’article R261-14 du Code de la construction et de l’habitation. Un retard du chantier décale donc les appels, mais vous continuez à payer les intérêts intercalaires sur les sommes déjà débloquées.

Vérifiez que chaque appel de fonds correspond à une étape réellement atteinte, en demandant l’attestation de l’architecte ou du maître d’œuvre.

Le solde de 5 % reste payable à la livraison, et peut être consigné en cas de contestation sur la conformité.

Couple regardant un chantier d immeuble

Le contrat de vente précise le délai de livraison et les causes de suspension admises.

La défaillance

Quand le promoteur ne peut plus achever

Si le promoteur rencontre des difficultés graves, la garantie financière d’achèvement, obligatoire en VEFA, intervient pour financer l’achèvement de l’immeuble. Elle est délivrée par une banque ou un organisme d’assurance, et ses références figurent dans l’acte de vente.

Elle garantit l’achèvement, pas l’indemnisation du retard. En cas de procédure collective du promoteur, les créances indemnitaires des acquéreurs doivent être déclarées au mandataire judiciaire dans les délais.

Dans cette situation, l’accompagnement d’un avocat est indispensable.

La livraison

Ne pas céder à la précipitation

Après un long retard, la tentation est forte d’accepter la livraison sans examen approfondi. C’est précisément le moment d’être vigilant : un chantier retardé peut avoir été achevé dans l’urgence, avec des finitions moins soignées.

Faites contrôler le logement avec la même rigueur, réservez tous les défauts, et signalez dans le mois ceux qui apparaissent à l’usage. La livraison avec réserves n’empêche pas de réclamer l’indemnisation du retard.

Le procès verbal de livraison fixe aussi la date effective de livraison, qui sert de base au calcul du retard.

Collectif

Agir avec les autres acquéreurs

Dans un programme immobilier, le retard peut concerner l’ensemble des acquéreurs. Se regrouper permet de partager les informations, les justificatifs demandés au promoteur, et les frais d’un éventuel conseil.

Une association d’acquéreurs ou un groupe coordonné pèse davantage dans la négociation. Chaque acquéreur conserve toutefois ses droits propres et doit justifier de son préjudice individuel.

Après la livraison, la même organisation sera utile pour la livraison des parties communes et le suivi des réserves.

Calculer

Mesurer la durée du retard

Le retard se mesure entre la date de livraison prévue au contrat et la date effective de livraison inscrite sur le procès verbal. Si le contrat fixe un trimestre, c’est en principe le dernier jour de ce trimestre qui sert de référence.

De cette durée, on retranche les jours de suspension justifiés au titre des causes légitimes prévues au contrat : par exemple, un nombre de jours d’intempérie attesté par les relevés, ou la durée d’une procédure de recours contre le permis. Le résultat est le retard imputable au vendeur.

Faites ce calcul vous même, sur la base des justificatifs obtenus, et confrontez le à celui du vendeur : les écarts portent alors sur la justification des suspensions.

Nos conseils

Face au retard de livraison

Relisez votre contrat, demandez les justificatifs des causes de suspension, mettez en demeure une fois la date dépassée, conservez les preuves de votre préjudice. Privilégiez une solution amiable, mais n’hésitez pas à consulter un avocat.

Le jour de la livraison, faites contrôler le logement sans vous laisser presser.

Notre visite de livraison VEFA vous assiste pour des réserves complètes, même après un long retard.

Pour aller plus loin

Articles et expertises liés

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Questions fréquentes

Questions fréquentes

Le promoteur doit il payer des pénalités de retard ?

Si le contrat en prévoit, oui ; sinon, des dommages et intérêts peuvent être demandés sur justification du préjudice.

Les intempéries justifient elles un retard ?

Si le contrat les prévoit comme cause de suspension et qu’elles sont justifiées par des relevés.

Quels préjudices peuvent être indemnisés ?

Loyers, garde meubles, intérêts intercalaires, pertes locatives, préjudice de jouissance, sur justificatifs.

Que faire en premier ?

Demander par écrit les justificatifs des causes de retard, puis mettre en demeure après la date contractuelle.

Que se passe t il si le promoteur fait faillite ?

La garantie financière d’achèvement finance l’achèvement de l’immeuble.

Puis je refuser la livraison après un retard ?

Le retard ne justifie pas un refus ; contrôlez et réservez les défauts.

Faut il agir seul ou avec les autres acquéreurs ?

Se coordonner renforce la position, chacun gardant ses droits propres.

Combien coûte la visite de livraison ?

530 € TTC pour un appartement et 610 € TTC pour une maison jusqu’à 50 m², puis 3 € par m², plus le déplacement.

Besoin d’un avis d’expert ?

Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1231-1, 1231-5 et 1601-3, legifrance.gouv.fr
  • Code de la construction et de l’habitation, articles L261-11, R261-14 et R261-17 et suivants, legifrance.gouv.fr
  • Service public, retard de livraison d’un logement neuf, service-public.fr
  • Check my House, tarifs des expertises, checkmy-house.fr


"Hall
VEFA

Parties communes en VEFA : la livraison à la copropriété

VEFA

Parties communes en VEFA : la livraison à la copropriété

Dans une résidence neuve, chaque acquéreur reçoit son logement, mais les parties communes, halls, toiture, façades, parkings, espaces verts, sont livrées à la copropriété. Cette livraison conditionne pourtant l’état de l’immeuble et les charges des années à venir. Voici comment elle se déroule et comment la préparer.

Plus de 65 experts certifiésAvis neutre et indépendantIntervention dans toute la France
L’essentiel

Les parties communes d’un immeuble vendu en VEFA sont livrées au syndicat des copropriétaires, représenté par le syndic. Comme pour les logements, les défauts apparents doivent être signalés lors de la livraison ou dans le mois qui suit la prise de possession. Le syndic, avec le conseil syndical, a intérêt à se faire assister d’un expert pour un contrôle complet et des réserves précises, puis à suivre leur levée et les garanties des constructeurs.

Livraison des parties communes VEFA : sur devis, selon le nombre de lots et les spécificités de la résidence. Déplacement 60 € jusqu’à 100 km.

Qui reçoit

Le syndicat des copropriétaires

Dès la livraison du premier lot, la copropriété existe et le syndicat des copropriétaires est constitué. Il est représenté par un syndic, parfois désigné à titre provisoire dans le règlement de copropriété en attendant la première assemblée générale.

C’est le syndic qui reçoit la livraison des parties communes au nom du syndicat : ouvrages de structure, façades, toiture, halls, escaliers, ascenseurs, réseaux communs, parkings, locaux techniques, espaces extérieurs. Les copropriétaires n’interviennent pas individuellement pour ces ouvrages.

Le conseil syndical, une fois élu, peut assister le syndic et suivre le dossier de près.

L’enjeu

Pourquoi cette livraison compte

Les défauts des parties communes sont supportés par tous les copropriétaires : infiltrations en toiture terrasse, désordres en façade, défauts d’étanchéité des parkings, dysfonctionnements de la ventilation ou de l’ascenseur. S’ils ne sont pas réservés ou signalés dans les délais, leur reprise peut finir à la charge de la copropriété.

La livraison des parties communes intervient parfois de façon échelonnée, en même temps que les premières livraisons de logements, quand l’attention des acquéreurs est tournée vers leur propre appartement. Le syndic provisoire, désigné par le promoteur, peut ne pas disposer des moyens techniques d’un contrôle approfondi.

D’où l’intérêt d’une démarche organisée, assistée par un expert indépendant.

Le délai

Un mois pour compléter

Le régime de la garantie des vices apparents en VEFA s’applique aussi aux parties communes : les défauts apparents peuvent être réservés à la livraison, et signalés jusqu’à l’expiration d’un délai d’un mois après la prise de possession. L’action doit ensuite être engagée dans l’année.

Pour les parties communes, la date de prise de possession peut prêter à discussion lorsque la livraison est échelonnée : le procès verbal de livraison des parties communes doit être clairement établi et daté.

Les défauts apparus ensuite relèvent des garanties de parfait achèvement, biennale et décennale, et de l’assurance dommages ouvrage souscrite par le promoteur.

Parking souterrain d une residence neuve

Halls, circulations et escaliers font partie des ouvrages livrés à la copropriété.

Le contrôle

Ce qu’il faut examiner

Le contrôle porte sur les façades et leurs revêtements, les menuiseries des circulations, la toiture et en particulier les toitures terrasses, leurs relevés d’étanchéité et leurs évacuations. Il porte aussi sur les halls, escaliers et paliers : revêtements, éclairages, portes, contrôle d’accès, boîtes aux lettres.

Les parkings souterrains méritent une attention particulière : traces d’infiltration, évacuation des eaux, ventilation, marquage, portes automatiques. Les locaux techniques, les réseaux communs, la ventilation mécanique et les ascenseurs sont vérifiés dans la mesure de leur accessibilité.

Enfin, les espaces extérieurs : voiries, cheminements, clôtures, espaces verts, éclairage extérieur, accès des personnes à mobilité réduite.

Les documents

Ce que le syndic doit obtenir

Le syndic doit obtenir du promoteur les documents nécessaires à la gestion de l’immeuble : plans de récolement, dossier des ouvrages exécutés, notices d’entretien des équipements, attestations d’assurance des constructeurs et de l’assurance dommages ouvrage, procès verbaux de réception des travaux, contrats de maintenance en cours.

La date de réception des travaux entre le promoteur et les entreprises est essentielle : elle fait courir les garanties de parfait achèvement, biennale et décennale.

Ces documents permettent aussi de vérifier la conformité des ouvrages à la notice descriptive des parties communes annexée aux actes de vente.

Les réserves

Rédiger pour la copropriété

Les réserves sur les parties communes suivent la même méthode que pour un logement : localisation précise, nature du défaut, mesure, référence à la notice ou aux plans, photo numérotée. Leur nombre peut être important pour une grande résidence : un classement par bâtiment, niveau et ouvrage facilite le suivi.

Le syndic doit les consigner sur le procès verbal de livraison, puis les compléter dans le mois par lettre recommandée au promoteur. Il informe ensuite les copropriétaires lors de l’assemblée générale.

Un rapport d’expert, joint au procès verbal, donne aux réserves une base technique solide.

Expert inspectant une toiture terrasse d immeuble

Parkings souterrains et toitures terrasses concentrent des points sensibles à contrôler.

La levée

Suivre les reprises

Le syndic suit la levée des réserves avec le promoteur, ouvrage par ouvrage, et fait constater chaque reprise. Un tableau de suivi partagé avec le conseil syndical permet de mesurer l’avancement et de relancer à temps.

Si les reprises n’interviennent pas, le syndic met en demeure le promoteur. Pour agir en justice au nom du syndicat, il doit en principe y être autorisé par une décision de l’assemblée générale, sauf exceptions prévues par les textes : il est donc important d’anticiper cette autorisation avant l’expiration des délais.

Les désordres de nature décennale se déclarent à l’assurance dommages ouvrage.

Les copropriétaires

Le rôle de chacun

Chaque copropriétaire peut signaler au syndic les défauts qu’il constate dans les parties communes, idéalement par écrit et avec photos. Le conseil syndical centralise ces remontées et les transmet.

Un copropriétaire peut agir individuellement pour un défaut des parties communes qui lui cause un préjudice personnel, mais l’action relative aux parties communes elles mêmes relève du syndicat.

Lors de la première assemblée générale, il est utile d’inscrire à l’ordre du jour le point sur la livraison des parties communes, la levée des réserves et, le cas échéant, le mandat d’un expert pour assister le syndic.

La première année

Garantie de parfait achèvement

La première année qui suit la réception des travaux est déterminante. Les désordres apparus pendant cette période relèvent de la garantie de parfait achèvement : ils doivent être notifiés par écrit au promoteur et aux entreprises avant l’expiration de l’année.

Un bilan des parties communes avant l’échéance, avec un expert, permet de recenser les désordres et de les notifier à temps : infiltrations apparues après les premières pluies, fissures de retrait, dysfonctionnements d’équipements.

Rappelons que l’année de parfait achèvement court à partir de la réception par le promoteur, qui peut précéder la livraison aux acquéreurs.

Nos conseils

Organiser la livraison des parties communes

Demandez au promoteur un calendrier de livraison des parties communes et les documents de l’ouvrage. Faites assister le syndic et le conseil syndical par un expert indépendant. Rédigez des réserves précises, complétez les dans le mois, suivez leur levée.

Anticipez l’autorisation d’agir en justice et programmez un bilan avant la fin de la première année.

Notre mission de livraison des parties communes VEFA est établie sur devis, selon le nombre de lots et les spécificités de la résidence. Voir nos tarifs et notre page livraison VEFA.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Qui reçoit les parties communes ?

Le syndic, au nom du syndicat des copropriétaires.

Les copropriétaires peuvent ils réserver les parties communes ?

Ils signalent les défauts au syndic, qui les réserve au nom du syndicat.

Quel délai pour signaler un défaut des parties communes ?

Un mois après la prise de possession pour les défauts apparents, puis un an pour agir.

Le syndic peut il agir en justice seul ?

Il doit en principe être autorisé par l’assemblée générale, sauf exceptions.

Quels documents demander au promoteur ?

Plans, dossier des ouvrages exécutés, notices d’entretien, attestations d’assurance, procès verbaux de réception.

Quand court la garantie de parfait achèvement ?

À partir de la réception des travaux par le promoteur.

Un expert peut il assister le syndic ?

Oui, pour le contrôle, la rédaction des réserves et le suivi de leur levée.

Les parkings souterrains sont ils des parties communes ?

Les circulations, rampes, structures et équipements communs le sont ; les emplacements eux mêmes sont en principe des lots privatifs, selon le règlement de copropriété.

Combien coûte la mission ?

Sur devis, selon le nombre de lots et les spécificités de la résidence.

Besoin d’un avis d’expert ?

Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1, 1646-1, 1648 et 1792 et suivants, legifrance.gouv.fr
  • Loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 et décret n° 67-223 du 17 mars 1967, article 55, legifrance.gouv.fr
  • Code des assurances, article L242-1, legifrance.gouv.fr
  • Check my House, tarifs des expertises, checkmy-house.fr


"Appartement
VEFA

Visite cloisons et pré livraison en VEFA

VEFA

Visite cloisons et pré livraison en VEFA

La livraison n’est pas le seul moment pour contrôler un logement neuf. Avant la pose des finitions, une visite cloisons permet de vérifier ce qui sera ensuite caché ; quelques semaines avant la remise des clés, une pré livraison permet de faire corriger les défauts à temps. Voici l’intérêt de ces visites intermédiaires et leur déroulement.

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L’essentiel

La visite cloisons intervient quand les cloisons sont montées mais pas encore fermées ou finies : on contrôle les réseaux, l’isolation, l’implantation, avant qu’ils ne disparaissent. La visite de pré livraison a lieu quand le logement est presque terminé : elle dresse la liste des défauts encore corrigeables avant la livraison. L’accès dépend de l’accord du promoteur ; un expert rend ces visites plus efficaces.

Appartement : visite cloisons 480 € TTC, pré livraison 510 € TTC. Maison : 550 € et 580 € TTC. Jusqu’à 50 m², puis 3 € par m². Déplacement 60 €.

Le principe

Contrôler avant qu’il ne soit trop tard

Le logement livré est un produit fini : les réseaux électriques et de plomberie sont dans les cloisons, l’isolation derrière les doublages, l’étanchéité sous les revêtements. Ce qui n’a pas été vu avant la pose des finitions ne peut plus être contrôlé sans démolition.

Les visites intermédiaires ont pour but de vérifier ces éléments pendant qu’ils sont visibles, et de détecter les défauts au moment où leur correction est simple. Elles complètent la visite de livraison sans la remplacer.

Elles ont aussi un intérêt relationnel : signaler tôt un défaut au promoteur, de façon constructive, facilite sa reprise.

L’accès

Pouvoir entrer sur le chantier

En VEFA, le chantier reste sous la responsabilité du promoteur et des entreprises jusqu’à la livraison. L’acquéreur n’y a pas librement accès, pour des raisons de sécurité et d’organisation. Certains contrats prévoient des visites en cours de chantier, d’autres non.

Renseignez vous dans votre contrat et auprès du promoteur : une visite accompagnée peut être organisée sur demande, en particulier pour les visites cloisons et de pré livraison. Formulez votre demande par écrit, suffisamment à l’avance, en précisant que vous serez assisté d’un expert.

Sur place, respectez les consignes de sécurité : chaussures adaptées, casque si demandé, circulation encadrée.

Visite cloisons

Ce que l’on contrôle

La visite cloisons intervient quand les cloisons et doublages sont posés mais que les plaques ne sont pas encore jointoyées ou que certaines faces restent ouvertes. L’expert contrôle l’implantation des cloisons par rapport aux plans, les dimensions des pièces et des passages, la position des prises, interrupteurs et points lumineux, des arrivées et évacuations d’eau.

Il vérifie la continuité de l’isolation et la pose des membranes d’étanchéité à l’air, la présence des renforts prévus pour les équipements lourds, la mise en œuvre des gaines et des boîtiers, la position des réservations pour la ventilation.

C’est aussi le moment de vérifier les éventuels travaux modificatifs commandés : une prise supplémentaire, un déplacement de cloison.

Expert controlant des gaines electriques avant fermeture des cloisons

Avant la fermeture des cloisons, les réseaux et l’isolation sont encore visibles.

Pré livraison

Le logement presque terminé

La visite de pré livraison a lieu quelques semaines avant la remise des clés, quand les finitions sont posées ou en cours d’achèvement. L’expert contrôle le logement comme pour une livraison : sols, murs, plafonds, menuiseries, équipements, extérieurs privatifs.

L’objectif est de dresser une liste précise des défauts et non conformités, transmise au promoteur pour qu’il les fasse reprendre avant la livraison. Les défauts corrigés à ce stade n’auront pas à être réservés, et la livraison sera plus sereine.

Le jour de la livraison, l’expert vérifie ce qui a été corrigé et réserve ce qui reste.

Le rapport

Une liste exploitable

Après chaque visite, l’expert remet un rapport photographié, organisé par pièce, qui décrit les défauts et non conformités constatés avec leur localisation. Pour la visite cloisons, il signale les écarts aux plans et aux règles de l’art sur les ouvrages qui seront ensuite masqués.

Transmettez ce rapport au promoteur par écrit, en demandant la prise en compte des points relevés. Conservez la preuve de l’envoi : en cas de défaut ensuite caché, elle démontre que vous l’aviez signalé.

Le rapport de pré livraison sert de base au contrôle le jour de la livraison.

Les défauts

Ce que ces visites permettent d’éviter

Une prise mal placée, un passage de porte trop étroit, une cloison décalée, une évacuation mal positionnée sont simples à corriger avant la pose des finitions, et coûteux ensuite. Une isolation discontinue ou une membrane déchirée, invisibles après la pose des plaques, dégradent durablement le confort et la consommation.

À la pré livraison, des défauts de finition, de réglage ou d’équipement peuvent encore être repris sans perturber votre emménagement.

Plus un défaut est détecté tôt, plus sa correction est facile à obtenir.

Logement neuf presque termine avec finitions en cours

La pré livraison laisse au promoteur le temps de corriger avant la remise des clés.

Le calendrier

Programmer les visites

La visite cloisons doit être calée sur l’avancement du chantier : trop tôt, les cloisons ne sont pas posées ; trop tard, elles sont fermées. Demandez au promoteur de vous prévenir de l’étape, ou suivez l’avancement des appels de fonds.

La pré livraison se programme quelques semaines avant la date de livraison annoncée, pour laisser le temps des reprises. Si la date de livraison est décalée, la pré livraison doit l’être aussi.

Notez que ces visites n’ont pas d’effet juridique propre : seuls le procès verbal de livraison et les signalements dans le mois suivant fixent les réserves au sens de la garantie des vices apparents.

Maison ou appartement

Des points spécifiques

Pour une maison en VEFA, la visite cloisons porte aussi sur la charpente et l’isolation des combles, les menuiseries extérieures, les traversées de toiture. La pré livraison inclut les extérieurs : terrasse, clôtures, accès, évacuation des eaux pluviales, raccordements.

Pour un appartement, l’attention se porte sur l’isolation acoustique entre logements, les gaines palières, les balcons et leurs évacuations, les caves et parkings associés.

Nos tarifs distinguent les deux cas, avec des prix différents pour une maison et pour un appartement.

Le coût

Investir avant la livraison

Pour un appartement, la visite cloisons est facturée 480 € TTC et la pré livraison 510 € TTC ; pour une maison, 550 € et 580 € TTC, jusqu’à 50 m² puis 3 € par m² supplémentaire. Le déplacement est de 60 € jusqu’à 100 km, et la gestion et le suivi du dossier s’ajoutent.

Rapporté au prix d’un logement neuf et au coût de reprise d’un défaut caché, ce contrôle intermédiaire est un investissement raisonnable.

Voir nos tarifs.

Le dialogue

Travailler avec le promoteur

Les visites intermédiaires sont plus efficaces lorsqu’elles s’inscrivent dans un dialogue constructif avec le promoteur et son conducteur de travaux. Présentez les constats de façon factuelle, en distinguant ce qui relève d’une non conformité au contrat, d’un défaut d’exécution ou d’une simple question.

Demandez une réponse écrite sur chaque point : correction prévue, explication technique, refus motivé. Un point refusé à ce stade pourra être réservé à la livraison, avec la trace de votre signalement antérieur.

Cette démarche évite l’accumulation des sujets le jour de la remise des clés, et donne au promoteur l’occasion de livrer un logement conforme. Elle n’empêche pas de faire valoir vos droits si les réponses ne sont pas satisfaisantes.

Nos conseils

Organiser le suivi de votre logement

Vérifiez dans votre contrat les possibilités de visite. Demandez par écrit au promoteur l’organisation d’une visite cloisons et d’une pré livraison. Préparez la notice, les plans et vos travaux modificatifs.

Faites vous assister d’un expert, transmettez ses rapports au promoteur, et utilisez le rapport de pré livraison pour préparer la livraison.

Notre visite de pré livraison VEFA et notre visite de livraison vous accompagnent jusqu’à la remise des clés.

Pour aller plus loin

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Questions fréquentes

Questions fréquentes

Qu’est ce que la visite cloisons ?

Un contrôle du logement quand les cloisons sont posées mais pas finies, pour vérifier réseaux, isolation et implantation.

Le promoteur doit il accepter la visite ?

Cela dépend du contrat ; une visite accompagnée peut être demandée par écrit.

Quand faire la pré livraison ?

Quelques semaines avant la livraison, pour laisser le temps des reprises.

La pré livraison remplace t elle la livraison ?

Non, seules les réserves du procès verbal de livraison et du mois suivant ont un effet juridique.

Que faire du rapport de visite ?

Le transmettre au promoteur par écrit et conserver la preuve de l’envoi.

Ces visites concernent elles les maisons en VEFA ?

Oui, avec des points spécifiques : charpente, combles, extérieurs.

Combien coûte la visite cloisons ?

480 € TTC pour un appartement et 550 € TTC pour une maison jusqu’à 50 m², puis 3 € par m².

Combien coûte la pré livraison ?

510 € TTC pour un appartement et 580 € TTC pour une maison jusqu’à 50 m², puis 3 € par m².

Besoin d’un avis d’expert ?

Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1601-3 et 1642-1, legifrance.gouv.fr
  • Code de la construction et de l’habitation, article R261-14, legifrance.gouv.fr
  • Check my House, tarifs des expertises, checkmy-house.fr


"Couple
VEFA

Consigner le solde de 5 % en VEFA

VEFA

Consigner le solde de 5 % en VEFA

À la livraison d’un logement en VEFA, il reste à payer le solde du prix, en principe 5 %. Si le logement n’est pas conforme à ce qui a été vendu, la réglementation permet de consigner ce solde plutôt que de le verser au promoteur. C’est un levier puissant, à utiliser avec méthode. Voici comment il fonctionne.

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L’essentiel

L’article R261-14 du Code de la construction et de l’habitation fixe l’échéancier des paiements en VEFA : 35 % à l’achèvement des fondations, 70 % à la mise hors d’eau, 95 % à l’achèvement. Le solde est payable à la mise à disposition du logement, mais il peut être consigné en cas de contestation sur la conformité avec les prévisions du contrat. La somme est alors déposée chez un consignataire jusqu’à la résolution du désaccord.

Visite livraison VEFA : 530 € TTC pour un appartement, 610 € TTC pour une maison, jusqu’à 50 m² puis 3 € par m². Déplacement 60 € jusqu’à 100 km.

L’échéancier

Les paiements en VEFA

En VEFA, le prix est payé au fur et à mesure de l’avancement des travaux, selon un échéancier encadré par l’article R261-14 du Code de la construction et de l’habitation. Les sommes appelées ne peuvent excéder 35 % du prix à l’achèvement des fondations, 70 % à la mise hors d’eau, et 95 % à l’achèvement de l’immeuble.

Le contrat peut prévoir des appels intermédiaires, mais sans dépasser ces plafonds. Le solde, en principe 5 % du prix, est payable lors de la mise du logement à la disposition de l’acquéreur, c’est à dire à la livraison.

Ce dernier versement est le seul levier financier qui reste à l’acquéreur face à un logement livré avec des défauts.

La règle

Consigner en cas de contestation

Le même article prévoit que le solde peut être consigné en cas de contestation sur la conformité avec les prévisions du contrat. Plutôt que de le verser au vendeur, l’acquéreur le dépose auprès d’un consignataire, qui le conserve jusqu’à ce que le désaccord soit résolu.

La consignation n’est pas une retenue : la somme sort du patrimoine de l’acquéreur, qui démontre ainsi sa bonne foi et sa capacité à payer. Elle ne prive pas le vendeur de son dû, mais en suspend le versement.

Elle permet à l’acquéreur de recevoir les clés sans avoir réglé le solde au vendeur, tout en conservant un moyen de pression pour obtenir les reprises.

Quand

Les situations qui la justifient

La consignation vise les contestations sur la conformité : surface inférieure à celle prévue, prestations différentes de la notice, équipements manquants, ouvrages non réalisés, défauts importants rendant une partie du logement inutilisable.

Elle est plus discutable pour de simples défauts de finition, éclats, rayures ou retouches de peinture : le vendeur peut alors contester son bien fondé, et le montant consigné doit rester proportionné aux enjeux. Il est prudent de réserver la consignation à des réserves sérieuses et de documenter leur importance.

Un expert peut vous aider à apprécier si la situation justifie de consigner, et à chiffrer les défauts.

Documents de vente et cles d appartement neuf

Le solde se règle à la remise des clés, ou se consigne si la conformité du logement est contestée.

La préparation

Anticiper avant la livraison

La consignation se prépare. Renseignez vous auprès du notaire chargé de la vente sur les modalités : qui sera consignataire, quels documents fournir, quels délais. Le consignataire peut être désigné d’un commun accord ; à défaut d’accord, il peut l’être par le président du tribunal judiciaire.

Prévoyez la disponibilité des fonds : si votre banque débloque le solde du prêt directement au vendeur, informez la de votre intention de consigner et vérifiez les modalités de déblocage.

Une visite de pré livraison avec un expert permet de savoir à l’avance si des non conformités justifieront une consignation.

Le jour J

Réserves et consignation

Le jour de la livraison, inscrivez toutes les réserves sur le procès verbal, de façon précise et documentée. Indiquez clairement que vous contestez la conformité du logement sur les points concernés, et que vous entendez consigner le solde en application de l’article R261-14.

Le vendeur ne peut pas exiger le paiement du solde lorsqu’il est consigné régulièrement. Il peut en revanche refuser la remise des clés si le solde n’est ni payé ni consigné.

Conservez une copie signée du procès verbal et la preuve de la consignation.

La déconsignation

Récupérer ou verser la somme

La somme consignée est libérée lorsque le désaccord est résolu : levée des réserves constatée par les parties, accord transactionnel, ou décision de justice. En cas de levée complète, le solde est versé au vendeur.

Si les défauts ne sont pas repris, la somme consignée peut servir à financer leur reprise ou à compenser une moins value, selon l’accord des parties ou la décision du juge.

Formalisez par écrit chaque étape : constat de levée, accord sur la déconsignation partielle ou totale, instructions au consignataire.

Expert presentant des reserves a un couple

Des réserves précises et documentées justifient la consignation et en fixent la portée.

Les limites

Ce que la consignation ne fait pas

La consignation ne remplace pas l’action en justice : si le vendeur ne reprend pas les défauts, l’acquéreur doit agir dans l’année qui suit l’expiration du délai d’un mois après la prise de possession. Une somme consignée indéfiniment, sans action, ne règle rien.

Elle ne couvre que le solde, en principe 5 % du prix : pour des défauts dont la reprise coûte davantage, d’autres recours restent nécessaires.

Enfin, une consignation abusive, sans contestation sérieuse, peut exposer l’acquéreur à une demande de dommages et intérêts du vendeur.

Maison en VEFA

Le cas des maisons individuelles

La consignation du solde s’applique aussi à une maison vendue en VEFA, par exemple dans un programme de maisons groupées. Elle ne doit pas être confondue avec le mécanisme du contrat de construction de maison individuelle, où le solde de 5 % peut également être consigné en présence de réserves à la réception.

Dans les deux cas, la logique est la même : un levier financier pour obtenir la reprise des défauts constatés.

Vérifiez la nature exacte de votre contrat : VEFA ou CCMI, les règles de paiement et de réception diffèrent.

L’expert

Documenter la contestation

La consignation repose sur des réserves sérieuses. Un expert en bâtiment contrôle le logement, mesure les écarts, vérifie la conformité à la notice et aux plans, et rédige des réserves précises. Son rapport justifie la contestation et permet d’apprécier si la consignation est proportionnée.

Il peut aussi intervenir lors de la levée des réserves, pour constater les reprises et préparer la déconsignation.

Face à un vendeur qui conteste la consignation, un rapport technique précis est votre meilleur argument.

Les erreurs

Ce qu’il faut éviter

Annoncer une consignation le jour même sans l’avoir préparée expose à un blocage : le notaire ou la banque peuvent ne pas être en mesure d’organiser le dépôt immédiatement, et la remise des clés peut être reportée. Anticipez de plusieurs semaines.

Consigner sans réserves écrites et précises affaiblit votre position : la consignation doit s’appuyer sur une contestation identifiable. À l’inverse, multiplier les réserves de pure finition pour justifier la consignation de la totalité du solde peut être contesté par le vendeur.

Enfin, laisser la somme consignée sans suivi, sans relance ni action, prolonge le désaccord sans le régler : fixez vous un calendrier de levée des réserves et des étapes en cas de blocage.

Nos conseils

Consigner avec méthode

Préparez la consignation avec le notaire et votre banque avant la livraison. Faites contrôler le logement par un expert. Inscrivez des réserves précises et motivez la contestation de conformité. Consignez un montant cohérent avec les enjeux, dans la limite du solde.

Suivez la levée des réserves et formalisez la déconsignation. Agissez en justice dans les délais si les reprises n’interviennent pas.

Notre visite de livraison VEFA vous aide à documenter vos réserves et à décider de la consignation.

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Questions fréquentes

Questions fréquentes

Quel est le montant du solde en VEFA ?

En principe 5 % du prix, payable à la mise à disposition du logement.

Peut on consigner le solde ?

Oui, en cas de contestation sur la conformité du logement avec les prévisions du contrat.

Qui est le consignataire ?

Une personne désignée d’un commun accord ou, à défaut, par le président du tribunal judiciaire.

Le vendeur peut il refuser de remettre les clés ?

Oui si le solde n’est ni payé ni consigné ; non si la consignation est régulière.

Peut on consigner pour de petits défauts ?

C’est discutable : la consignation doit être proportionnée à une contestation sérieuse.

Quand la somme est elle libérée ?

Après levée des réserves, accord entre les parties ou décision de justice.

La consignation suffit elle à préserver mes droits ?

Non, il faut agir en justice dans les délais si les défauts ne sont pas repris.

Combien coûte la visite de livraison ?

530 € TTC pour un appartement et 610 € TTC pour une maison jusqu’à 50 m², puis 3 € par m², plus le déplacement.

Besoin d’un avis d’expert ?

Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code de la construction et de l’habitation, articles R261-14 et R261-1, legifrance.gouv.fr
  • Code civil, articles 1642-1 et 1648, legifrance.gouv.fr
  • Service public, achat d’un logement neuf en VEFA, service-public.fr
  • Check my House, tarifs des expertises, checkmy-house.fr


"Couple
VEFA

Le délai d’un mois après la livraison en VEFA

VEFA

Le délai d’un mois après la livraison en VEFA

Vous avez reçu les clés de votre logement neuf, et quelques défauts apparaissent en vivant dedans. Le Code civil vous donne un mois après la prise de possession pour les signaler au vendeur, puis un an pour agir. Ces délais sont courts et se combinent avec les garanties des constructeurs. Voici comment les utiliser.

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L’essentiel

En VEFA, le vendeur répond des vices apparents signalés au plus tard un mois après la prise de possession. Le signalement se fait par lettre recommandée, avec une description précise. Si le vendeur ne reprend pas les défauts, l’action doit être engagée dans l’année qui suit. Les défauts qui apparaissent ensuite relèvent des garanties de parfait achèvement, biennale et décennale, dont les délais courent à partir de la réception des travaux par le promoteur.

Visite livraison VEFA : 530 € TTC pour un appartement, 610 € TTC pour une maison, jusqu’à 50 m² puis 3 € par m². Déplacement 60 € jusqu’à 100 km.

Le texte

Ce que prévoit l’article 1642-1

L’article 1642-1 du Code civil dispose que le vendeur d’un immeuble à construire ne peut être déchargé, ni avant la réception des travaux, ni avant l’expiration d’un délai d’un mois après la prise de possession par l’acquéreur, des vices de construction ou des défauts de conformité alors apparents.

Concrètement, l’acquéreur peut signaler les défauts apparents à deux moments : le jour de la livraison, sur le procès verbal, et pendant le mois qui suit la prise de possession. Passé ce mois, le vendeur est déchargé des défauts apparents qui n’ont pas été signalés.

Ce régime est favorable à l’acquéreur d’un logement neuf : dans une vente classique, les vices apparents ne sont pas garantis du tout.

Le point de départ

Quand le mois commence

Le délai court à partir de la prise de possession, c’est à dire en principe de la remise des clés lors de la livraison. Il se calcule de date à date : une livraison le 15 mars ouvre un délai jusqu’au 15 avril.

Si la remise des clés a été retardée, par exemple faute de paiement ou de consignation du solde, la prise de possession intervient à la date effective de remise. Conservez le procès verbal de livraison, qui fixe cette date.

Par prudence, n’attendez pas les derniers jours : envoyez vos signalements dès que les défauts sont constatés, quitte à compléter ensuite dans le délai.

Le signalement

Comment dénoncer les défauts

Le signalement se fait par lettre recommandée avec accusé de réception adressée au vendeur, à l’adresse indiquée dans l’acte. Il reprend la méthode des réserves : pièce, localisation, nature du défaut, mesure, référence à la notice ou au plan, photos jointes et numérotées.

Mentionnez expressément l’article 1642-1 du Code civil et demandez la reprise des défauts dans un délai raisonnable. Conservez une copie de la lettre, des photos et l’accusé de réception.

Un courriel ou un signalement sur l’espace client du promoteur peut être utile pour la gestion pratique, mais il ne remplace pas la lettre recommandée pour la preuve.

Lettre recommandee et calendrier sur une table

Les premières semaines dans le logement révèlent les défauts d’usage : équipements, écoulements, menuiseries.

Révélés à l’usage

Ce que le mois permet de détecter

Le mois qui suit la livraison permet de découvrir des défauts que la visite, même minutieuse, ne révèle pas : un chauffage qui ne monte pas en température, une eau chaude insuffisante, un écoulement lent, une fenêtre qui laisse passer l’air par vent fort, une porte qui gonfle, un bruit d’équipement, une ventilation inefficace.

Testez systématiquement les équipements dans les premiers jours : tous les robinets, toutes les évacuations, le chauffage dans chaque pièce, les volets, les menuiseries, l’interphone, les éclairages extérieurs.

Notez chaque anomalie avec sa date et ses circonstances, pour la décrire précisément dans votre signalement.

Un an pour agir

L’action en justice

Si le vendeur ne reprend pas les défauts signalés, l’acquéreur doit agir en justice. L’article 1648, en son second alinéa, prévoit que l’action doit être introduite dans l’année qui suit la date à laquelle le vendeur peut être déchargé des vices ou des défauts de conformité apparents.

En pratique, ce délai d’un an court à compter de la plus tardive de deux dates : la réception des travaux ou l’expiration du mois suivant la prise de possession. Une lettre de relance ou une mise en demeure ne l’interrompt pas.

Surveillez donc l’avancement des reprises et, si elles n’interviennent pas, consultez un avocat avant l’échéance.

Les garanties

Après le mois : parfait achèvement, biennale, décennale

Les défauts qui apparaissent après le mois relèvent des garanties des constructeurs, que le vendeur en VEFA doit également, en application des articles 1646-1 et 1792 et suivants du Code civil. La garantie de parfait achèvement couvre pendant un an tous les désordres signalés ; la biennale, pendant deux ans, le bon fonctionnement des équipements dissociables ; la décennale, pendant dix ans, les dommages graves.

Attention : ces garanties courent à partir de la réception des travaux, prononcée entre le promoteur et les entreprises, qui intervient en principe avant votre livraison. La garantie de parfait achèvement peut donc expirer moins d’un an après votre remise des clés.

Demandez au vendeur la date de réception, et signalez les désordres sans attendre.

Expert controlant une porte fenetre dans un appartement neuf

Le signalement par lettre recommandée date précisément la dénonciation du défaut.

Dommages ouvrage

L’assurance qui préfinance

Le promoteur doit souscrire une assurance dommages ouvrage, dont bénéficient les acquéreurs successifs. Elle préfinance la réparation des dommages de nature décennale, sans attendre la recherche des responsabilités, et peut aussi intervenir pendant l’année de parfait achèvement lorsque l’entreprise mise en demeure n’exécute pas ses obligations.

La déclaration se fait par lettre recommandée à l’assureur, dont les coordonnées figurent dans l’acte de vente. L’assureur dispose de délais encadrés pour prendre position et faire une offre.

Pour les parties communes, c’est le syndic qui déclare les sinistres.

Exemple

Un calendrier type

Livraison le 15 mars, avec douze réserves inscrites au procès verbal. Le 2 avril, l’acquéreur constate que le radiateur d’une chambre chauffe mal et que la porte fenêtre du séjour laisse passer l’eau par forte pluie : il les signale par lettre recommandée le 3 avril, dans le délai d’un mois.

En septembre, sept réserves sont levées, cinq restent ouvertes malgré deux relances. L’acquéreur consulte un avocat pour agir avant l’expiration du délai d’un an, qui court ici à compter du 15 avril, la réception ayant eu lieu avant.

Ce calendrier est illustratif : les dates exactes de votre dossier doivent être vérifiées au cas par cas.

L’expert

Constater et formuler

Un expert peut intervenir pendant le mois qui suit la livraison pour un contrôle complémentaire, notamment des équipements et des défauts révélés à l’usage, et vous aider à rédiger un signalement précis.

Il peut aussi constater l’état des reprises lors de la levée des réserves, et documenter les défauts persistants en vue d’une mise en demeure ou d’une action.

Son rapport, daté et photographié, sert de preuve de l’existence et de la nature des défauts signalés dans les délais.

Nos conseils

Ne pas laisser passer le mois

Notez la date de prise de possession, calculez l’échéance du mois et inscrivez la dans votre agenda. Testez tous les équipements dès les premiers jours. Signalez chaque défaut par lettre recommandée, avec photos, sans attendre la fin du délai.

Suivez la levée des réserves, conservez toutes les preuves, et consultez un avocat si les reprises n’interviennent pas avant l’échéance d’un an.

Notre visite de livraison VEFA vous accompagne à la livraison et dans le mois qui suit.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Quel délai pour signaler un défaut après la livraison ?

Un mois à compter de la prise de possession, pour les défauts apparents.

Comment signaler le défaut ?

Par lettre recommandée avec accusé de réception au vendeur, avec description précise et photos.

Un courriel suffit il ?

Il ne remplace pas la lettre recommandée pour la preuve du signalement dans le délai.

Quel délai pour agir en justice ?

Un an à compter de la plus tardive des deux dates : réception des travaux ou fin du mois après la prise de possession.

Les défauts découverts après le mois sont ils couverts ?

Oui, par les garanties de parfait achèvement, biennale et décennale, selon leur nature.

La garantie de parfait achèvement dure t elle un an après ma livraison ?

Elle court à partir de la réception des travaux par le promoteur, qui peut être antérieure à votre livraison.

Qui déclare un sinistre sur les parties communes ?

Le syndic, au nom du syndicat des copropriétaires.

Combien coûte la visite de livraison ?

530 € TTC pour un appartement et 610 € TTC pour une maison jusqu’à 50 m², puis 3 € par m², plus le déplacement.

Besoin d’un avis d’expert ?

Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1, 1646-1, 1648 et 1792 et suivants, legifrance.gouv.fr
  • Code des assurances, article L242-1, legifrance.gouv.fr
  • Check my House, tarifs des expertises, checkmy-house.fr


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VEFA

Réserves à la livraison VEFA : rédiger des réserves efficaces

VEFA

Réserves à la livraison VEFA : rédiger des réserves efficaces

Des réserves vagues sont faciles à contester et difficiles à faire lever. Des réserves précises, localisées et documentées obligent le promoteur à agir et facilitent le contrôle des reprises. Voici comment formuler des réserves efficaces à la livraison d’un logement neuf, avec des exemples concrets.

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L’essentiel

Une réserve efficace identifie la pièce, la localisation exacte, la nature du défaut et, si possible, sa mesure ou sa référence à la notice. Elle distingue les non conformités, écarts par rapport au contrat, des défauts d’exécution, écarts par rapport aux règles de l’art. Chaque réserve est photographiée et numérotée. Le procès verbal signé, complété dans le mois par lettre recommandée, constitue la base de la levée des réserves.

Visite livraison VEFA : 530 € TTC pour un appartement, 610 € TTC pour une maison, jusqu’à 50 m² puis 3 € par m². Déplacement 60 € jusqu’à 100 km.

Pourquoi

La réserve, outil juridique

La réserve est la mention, sur le procès verbal de livraison, d’un défaut constaté par l’acquéreur. Elle oblige le vendeur à reprendre le défaut au titre de sa garantie des vices apparents, prévue par l’article 1642-1 du Code civil.

Sa valeur dépend de sa précision. Une réserve vague, comme peinture à reprendre, ouvre la porte à des discussions sur l’étendue de la reprise, et rend difficile la vérification. Une réserve précise fixe l’objet de l’obligation du vendeur.

C’est aussi la réserve qui sert de base à l’éventuelle consignation du solde du prix, et en cas de litige, à l’action contre le vendeur.

Les deux familles

Non conformités et défauts d’exécution

Une non conformité est un écart entre ce qui est livré et ce que prévoit le contrat : un carrelage d’une autre gamme que celle de la notice, une prise manquante par rapport au plan, une cloison déplacée, une surface inférieure à celle annoncée, un équipement différent.

Un défaut d’exécution est un ouvrage conforme au contrat mais mal réalisé : un carrelage fissuré ou mal jointoyé, une porte qui frotte, une peinture irrégulière, un sol qui n’est pas plan, un garde corps mal fixé.

Les deux se réservent. Pour les non conformités, citez la référence de la notice ou du plan ; pour les défauts d’exécution, décrivez précisément le défaut et sa localisation.

La méthode

Une structure pour chaque réserve

Une bonne réserve répond à quatre questions : où, quoi, combien, par rapport à quoi. Où : la pièce, le mur ou l’élément, la position précise. Quoi : la nature du défaut. Combien : la dimension, l’écart mesuré, le nombre d’éléments. Par rapport à quoi : la notice, le plan, la règle de l’art.

Numérotez les réserves, par pièce, et faites correspondre chaque numéro à une photo. Un ruban de masquage collé sur le défaut, avec son numéro, facilite les photos et la vérification ultérieure.

Relisez l’ensemble avant de signer, et assurez vous que chaque réserve est lisible et compréhensible par un tiers.

Defaut de finition sur une plinthe dans un logement neuf

Une réserve localisée et mesurée laisse peu de place à la contestation.

Exemples

Formulations efficaces

Séjour, mur côté fenêtre : fissure verticale de 40 cm partant de l’angle haut gauche de la baie. Cuisine : carreau de sol fêlé, deuxième rangée à partir du plan de travail, troisième carreau depuis le mur. Chambre 2 : porte qui frotte en partie haute sur l’huisserie, fermeture difficile.

Salle de bain : écoulement lent de la douche, eau stagnante après une minute de fonctionnement. Balcon : flaque persistante au droit de la porte fenêtre, pente vers le logement à vérifier. Entrée : interphone non fonctionnel. Séjour : deux prises prévues au plan sur le mur sud, une seule posée.

Chacune de ces formulations permet de retrouver le défaut et de vérifier sa reprise sans ambiguïté.

Les mesures

Objectiver les défauts

Certains défauts se constatent à l’œil ; d’autres se mesurent. La planéité d’un sol ou d’un mur se contrôle à la règle de deux mètres : l’écart sous la règle se compare aux tolérances fixées par les normes et les documents techniques applicables. L’aplomb d’un mur ou d’une huisserie se vérifie au niveau.

Les surfaces se mesurent au mètre ou au télémètre, notamment en cas de doute sur une surface habitable inférieure à celle annoncée. Les équipements se testent : prises au testeur, écoulements par une mise en eau, ventilation par le contrôle des bouches.

Une mesure inscrite dans la réserve, écart de 8 mm sous la règle par exemple, est beaucoup plus difficile à contester qu’une appréciation.

Les pièges

Ce qu’il faut éviter

N’acceptez pas de ne pas inscrire une réserve au motif qu’elle sera reprise rapidement : une promesse orale ne vaut rien. N’acceptez pas non plus une formulation globale, du type finitions à reprendre, qui ne vous protège pas.

Ne signez pas un procès verbal sans réserve sous la pression du calendrier ou du déménagement. Ne laissez pas le représentant du promoteur rédiger seul les réserves : relisez et complétez.

Enfin, n’oubliez pas les parties privatives extérieures, balcons, terrasses, jardins, caves et parkings, qui sont aussi livrées.

Expert controlant la planeite d un sol avec une regle

Le contrôle de planéité à la règle objective un défaut de sol ou de mur.

Après la signature

Le mois de rattrapage

Les défauts apparents découverts après la livraison peuvent être signalés jusqu’à l’expiration d’un mois après la prise de possession. Utilisez une lettre recommandée avec accusé de réception, en reprenant la même méthode de rédaction et en joignant des photos.

Ce mois permet de détecter les défauts révélés à l’usage : chauffage, eau chaude, ventilation, écoulements, ouvrants, bruits d’équipements. Testez systématiquement les équipements dans les premiers jours.

Conservez les accusés de réception : ils prouvent que le signalement a été fait dans le délai.

La levée

Obtenir les reprises

Le vendeur doit faire reprendre les défauts réservés. Demandez un calendrier d’intervention, et vérifiez chaque reprise au regard de la réserve initiale : c’est là que la précision paie. Signez un procès verbal de levée réserve par réserve, en mentionnant celles qui restent ouvertes.

Si les reprises tardent, adressez une mise en demeure par lettre recommandée. Si elles n’interviennent pas, l’action contre le vendeur au titre des vices apparents doit être engagée dans l’année qui suit l’expiration du délai d’un mois, en application de l’article 1648.

Les défauts qui apparaissent après ce délai relèvent des garanties des constructeurs.

L’expert

Des réserves professionnelles

Un expert en bâtiment connaît les défauts à rechercher, les tolérances applicables et la manière de les formuler. Il contrôle avec des instruments, rédige des réserves précises et vous remet un rapport photographié qui sert de référence pour la levée.

Il peut aussi intervenir lors de la visite de levée des réserves, pour vérifier que les reprises sont correctement réalisées.

Sa présence le jour de la livraison rééquilibre la relation avec le représentant du promoteur, qui connaît bien le programme et les arguments pour minimiser les défauts.

Nos conseils

En résumé

Préparez vous avec la notice et les plans. Contrôlez tout, mesurez ce qui peut l’être, photographiez et numérotez. Rédigez chaque réserve selon la méthode où, quoi, combien, par rapport à quoi. Ne signez rien de vague.

Complétez dans le mois par lettre recommandée, suivez la levée réserve par réserve, et agissez dans les délais si les reprises n’interviennent pas.

Notre visite de livraison VEFA vous assiste pour des réserves complètes et opposables.

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Questions fréquentes

Questions fréquentes

Qu’est ce qu’une réserve ?

La mention d’un défaut sur le procès verbal de livraison, que le vendeur doit faire reprendre.

Comment rédiger une réserve ?

En précisant la pièce, la localisation, la nature du défaut, sa mesure et la référence au contrat si besoin.

Faut il réserver les non conformités à la notice ?

Oui, en citant la référence de la notice ou du plan.

Puis je ajouter des réserves après la livraison ?

Oui, pendant un mois après la prise de possession, par lettre recommandée.

Que faire si les réserves ne sont pas levées ?

Mettre en demeure le vendeur, puis agir en justice dans l’année qui suit le délai d’un mois.

Les balcons et parkings sont ils concernés ?

Oui, toutes les parties privatives livrées doivent être contrôlées.

Faut il photographier chaque réserve ?

Oui, avec un numéro correspondant à la réserve : la photo fixe l’état du défaut à la livraison.

Une surface inférieure à celle annoncée se réserve t elle ?

Oui, mesurez la et mentionnez l’écart ; le contrat et la réglementation encadrent les conséquences d’un défaut de surface.

Combien coûte la visite de livraison ?

530 € TTC pour un appartement et 610 € TTC pour une maison jusqu’à 50 m², puis 3 € par m², plus le déplacement.

Besoin d’un avis d’expert ?

Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1 et 1648, legifrance.gouv.fr
  • Code de la construction et de l’habitation, article R261-14, legifrance.gouv.fr
  • Check my House, tarifs des expertises, checkmy-house.fr


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