Charpente dégradée, humidité dissimulée, fissures masquées, assainissement hors d’usage à Bourges : l’expertise vices cachés établit les faits techniques dont dépend votre recours contre le vendeur.
Bourges (18000)
L’expertise vices cachés à Bourges caractérise un défaut découvert après l’achat d’un logement : sa nature, sa gravité, son ancienneté et son caractère non apparent lors de la vente. Elle se déroule en deux phases, la recherche du vice puis l’expertise amiable contradictoire avec le vendeur. L’action en garantie doit être engagée dans les deux ans de la découverte du vice. Bourges est classée en zone de sismicité 2, faible : les règles parasismiques ne s’imposent pas à une maison individuelle. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition moyenne au retrait gonflement des argiles. 15 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1982 et 2019, dont 6 pour inondation ou coulée de boue, 6 pour sécheresse et 2 pour d’autres mouvements de terrain.
Vices cachés : phase 1, recherche du vice, 990 € TTC ; phase 2, expertise amiable, 990 € TTC. Déplacement 60 € et gestion 50 € en sus.
Les éléments techniques dont dépend votre recours.
Nature
Description précise du défaut, photos et mesures.
Gravité
Usage du bien compromis ou fortement diminué.
Antériorité
Ancienneté du défaut, existant avant la vente.
Caractère caché
Ce qu’un acquéreur pouvait voir lors des visites.
Dissimulation
Indices de travaux masquant le défaut.
Chiffrage
Ordre de grandeur des travaux de reprise.
Données communales de l’INSEE et de Géorisques, consultées en octobre 2026.
64 186
Habitants à Bourges selon l’INSEE, commune membre de CA Bourges Plus.
Zone 2
Zonage sismique réglementaire de la commune.
Radon 1
Potentiel radon de la commune, de 1 à 3.
Moyenne
Exposition au retrait gonflement des argiles au centre de la commune.
15
Arrêtés de catastrophe naturelle recensés dans la base Gaspar, dont 6 pour sécheresse, 6 pour inondation ou coulée de boue.
Bourges compte 64 186 habitants (code postal 18000). Bourges est classée en zone de sismicité 2, faible : les règles parasismiques ne s’imposent pas à une maison individuelle. Son potentiel radon est de catégorie 1, la plus faible. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition moyenne au retrait gonflement des argiles. 15 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1982 et 2019, dont 6 pour inondation ou coulée de boue, 6 pour sécheresse et 2 pour d’autres mouvements de terrain.
Dans les secteurs exposés aux argiles, des fissures structurelles rebouchées avant une vente font partie des situations qui peuvent conduire à un litige. Dans les communes touchées par des inondations, une humidité installée ou des dégâts mal réparés peuvent être masqués par des travaux de finition. L’état des risques remis à la vente mentionne les sinistres indemnisés au titre des catastrophes naturelles dont le vendeur avait connaissance : c’est une pièce à relire en cas de litige.

L’expertise établit la nature du défaut, son ancienneté et son caractère non apparent lors de la vente.
Un vice caché n’est pas une simple imperfection : il compromet l’usage du bien ou en diminue fortement la valeur. Charpente attaquée, infiltrations rendant une pièce inhabitable, fissures structurelles, assainissement hors d’usage sont des exemples de défauts qui peuvent répondre à cette définition.
Le défaut doit exister avant la vente et ne pas être apparent : un défaut visible lors des visites n’est en principe pas garanti.
L’antériorité du défaut est un point central des litiges. Elle repose sur des constats : dégradations anciennes, enduit appliqué sur une fissure plus ancienne, traitement partiel d’une charpente, humidité installée de longue date.
Le caractère caché s’apprécie au regard de ce qu’un acquéreur non professionnel pouvait voir : un défaut masqué par un doublage, un meuble ou un revêtement récent peut être caché.
Le délai de deux ans court à partir de la découverte du vice dans son ampleur, ce qui peut correspondre à la date d’un rapport d’expertise. Par prudence, considérez qu’il peut courir dès les premiers signes sérieux.
Une expertise judiciaire ordonnée avant tout procès suspend la prescription jusqu’au dépôt du rapport ; votre avocat calcule précisément les délais.
Établir la connaissance du vendeur peut être décisif. Les indices techniques comptent : fissures rebouchées peu avant la vente, doublage posé sur un mur dégradé, réparation partielle d’une fuite. L’expert les relève et les date autant que possible.
Les indices documentaires complètent : factures, déclarations de sinistre, échanges avec des entreprises, procès verbaux de copropriété.
L’acquéreur peut rendre le bien et se faire restituer le prix, ou garder le bien et se faire rendre une partie du prix, évaluée en fonction du coût des travaux et de la perte de valeur. Si le vendeur connaissait le vice, il doit en outre des dommages et intérêts.
Un dossier peut commencer par une recherche d’accord amiable, sur la base du rapport d’expertise.
En phase 2, nous convoquons le vendeur par lettre recommandée à une expertise amiable contradictoire. Les désordres sont examinés en présence des parties, chacun présente ses observations, et un procès verbal consigne les constats et les positions.
Le juge ne peut pas fonder sa décision sur une expertise amiable seule, mais le caractère contradictoire renforce sa portée et favorise un accord.
Lorsque le défaut affecte des travaux récents réalisés par une entreprise, la garantie décennale de cette entreprise peut aussi être mobilisée, au bénéfice des acquéreurs successifs. Demandez au notaire les factures, les procès verbaux de réception et les attestations d’assurance des entreprises.
Le choix du fondement, vice caché, décennale ou dol, relève de votre avocat ; l’expertise technique sert dans tous les cas.
Photographiez et datez le défaut dès sa découverte, conservez les éléments retirés lors d’éventuelles ouvertures, et notez les circonstances de la découverte.
Évitez les échanges oraux avec le vendeur : privilégiez l’écrit, qui conserve la trace des positions de chacun.
Vous décrivez la situation par téléphone ou par le formulaire, avec si possible des photos et les documents utiles. Nous vous indiquons la mission adaptée et son prix, puis fixons un rendez vous à Bourges. Sur place, l’expert observe, mesure et photographie, puis échange avec vous sur ses premiers constats.
Le rapport écrit expose ensuite les constats, leur cause probable, leur gravité et les suites à donner. Il distingue ce qui est constaté de ce qui est probable, et précise les limites de l’examen, par exemple les parties non accessibles.
Une entreprise de travaux qui établit un diagnostic propose aussi la solution : son avis et son devis sont liés. Un vendeur, un promoteur, un constructeur ou un assureur défendent leurs propres intérêts. L’expert en bâtiment que vous mandatez ne vend pas de travaux et travaille pour vous seul.
Son rapport vous permet de consulter librement les entreprises, de comparer leurs propositions et d’éviter un traitement inadapté ou surdimensionné.
Le rapport est une base de travail : il permet de demander des devis comparables, de formuler une réclamation précise, ou de décider de ne rien entreprendre si les constats sont rassurants.
En cas de désaccord avec une autre partie, il ouvre la voie à une expertise amiable contradictoire, puis si nécessaire à une expertise judiciaire, en surveillant toujours les délais pour agir.
Phase 1, recherche et caractérisation du vice : 990 € TTC. Phase 2, convocation du vendeur à une expertise amiable contradictoire et procès verbal : 990 € TTC. S’ajoutent 60 € de déplacement jusqu’à 100 km et 50 € de frais de gestion. L’accompagnement d’une expertise judiciaire aux côtés de votre avocat est proposé sur devis. Voir notre page tarifs et notre page vices cachés.
Les communes voisines et nos pages du département.
Oui, à Bourges (18000) et dans les communes voisines dans le Cher.
Un défaut grave, antérieur à la vente et non apparent, qui rend le bien impropre à son usage ou en diminue fortement l’usage.
Deux ans à compter de la découverte du vice, dans la limite de vingt ans après la vente.
Pas s’il connaissait le vice ou s’il est professionnel.
Non, seule une action en justice, y compris un référé, l’interrompt.
Non, faites d’abord constater le défaut, de préférence contradictoirement.
L’acquéreur, par une expertise technique.
990 € TTC par phase, plus 60 € de déplacement et 50 € de gestion.
Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.