Un vice découvert après l’achat à Martigues se prouve par une expertise : nature du défaut, gravité, antériorité à la vente et caractère caché, puis convocation du vendeur à une expertise amiable.
Martigues (13117)
L’expertise vices cachés à Martigues caractérise un défaut découvert après l’achat d’un logement : sa nature, sa gravité, son ancienneté et son caractère non apparent lors de la vente. Elle se déroule en deux phases, la recherche du vice puis l’expertise amiable contradictoire avec le vendeur. L’action en garantie doit être engagée dans les deux ans de la découverte du vice. Martigues est classée en zone de sismicité 3, modérée : une maison individuelle neuve doit y respecter les règles de construction parasismique de l’arrêté du 22 octobre 2010. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition moyenne au retrait gonflement des argiles. 27 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1982 et 2023, dont 14 pour inondation ou coulée de boue et 11 pour sécheresse.
Vices cachés : phase 1, recherche du vice, 990 € TTC ; phase 2, expertise amiable, 990 € TTC. Déplacement 60 € et gestion 50 € en sus.
Les éléments techniques dont dépend votre recours.
Nature
Description précise du défaut, photos et mesures.
Gravité
Usage du bien compromis ou fortement diminué.
Antériorité
Ancienneté du défaut, existant avant la vente.
Caractère caché
Ce qu’un acquéreur pouvait voir lors des visites.
Dissimulation
Indices de travaux masquant le défaut.
Chiffrage
Ordre de grandeur des travaux de reprise.
Données communales de l’INSEE et de Géorisques, consultées en octobre 2026.
48 298
Habitants à Martigues selon l’INSEE, commune membre de Métropole d’Aix-Marseille-Provence.
Zone 3
Zonage sismique réglementaire de la commune.
Radon 2
Potentiel radon de la commune, de 1 à 3.
Moyenne
Exposition au retrait gonflement des argiles au centre de la commune.
27
Arrêtés de catastrophe naturelle recensés dans la base Gaspar, dont 11 pour sécheresse, 14 pour inondation ou coulée de boue.
Martigues compte 48 298 habitants (codes postaux 13117, 13500). Martigues est classée en zone de sismicité 3, modérée : une maison individuelle neuve doit y respecter les règles de construction parasismique de l’arrêté du 22 octobre 2010. Son potentiel radon est de catégorie 2 : faible, mais avec des facteurs géologiques pouvant faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition moyenne au retrait gonflement des argiles. 27 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1982 et 2023, dont 14 pour inondation ou coulée de boue et 11 pour sécheresse.
Dans les secteurs exposés aux argiles, des fissures structurelles rebouchées avant une vente font partie des situations qui peuvent conduire à un litige. Dans les communes touchées par des inondations, une humidité installée ou des dégâts mal réparés peuvent être masqués par des travaux de finition. L’état des risques remis à la vente mentionne les sinistres indemnisés au titre des catastrophes naturelles dont le vendeur avait connaissance : c’est une pièce à relire en cas de litige.

L’expertise établit la nature du défaut, son ancienneté et son caractère non apparent lors de la vente.
Un vice caché n’est pas une simple imperfection : il compromet l’usage du bien ou en diminue fortement la valeur. Charpente attaquée, infiltrations rendant une pièce inhabitable, fissures structurelles, assainissement hors d’usage sont des exemples de défauts qui peuvent répondre à cette définition.
Le défaut doit exister avant la vente et ne pas être apparent : un défaut visible lors des visites n’est en principe pas garanti.
L’antériorité du défaut est un point central des litiges. Elle repose sur des constats : dégradations anciennes, enduit appliqué sur une fissure plus ancienne, traitement partiel d’une charpente, humidité installée de longue date.
Le caractère caché s’apprécie au regard de ce qu’un acquéreur non professionnel pouvait voir : un défaut masqué par un doublage, un meuble ou un revêtement récent peut être caché.
Le délai de deux ans court à partir de la découverte du vice dans son ampleur, ce qui peut correspondre à la date d’un rapport d’expertise. Par prudence, considérez qu’il peut courir dès les premiers signes sérieux.
Une expertise judiciaire ordonnée avant tout procès suspend la prescription jusqu’au dépôt du rapport ; votre avocat calcule précisément les délais.
Établir la connaissance du vendeur peut être décisif. Les indices techniques comptent : fissures rebouchées peu avant la vente, doublage posé sur un mur dégradé, réparation partielle d’une fuite. L’expert les relève et les date autant que possible.
Les indices documentaires complètent : factures, déclarations de sinistre, échanges avec des entreprises, procès verbaux de copropriété.
Le choix entre l’annulation de la vente et la réduction du prix appartient à l’acquéreur. Dans les deux cas, le chiffrage des travaux de reprise, établi par l’expert, sert de référence.
Un accord amiable, formalisé par écrit, évite une procédure longue ; à défaut, l’action en justice s’engage dans les délais, avec l’aide d’un avocat.
En phase 2, nous convoquons le vendeur par lettre recommandée à une expertise amiable contradictoire. Les désordres sont examinés en présence des parties, chacun présente ses observations, et un procès verbal consigne les constats et les positions.
Le juge ne peut pas fonder sa décision sur une expertise amiable seule, mais le caractère contradictoire renforce sa portée et favorise un accord.
Pour un logement de moins de dix ans, les garanties des constructeurs s’ajoutent à la garantie des vices cachés. Le vendeur qui a fait construire et revend dans les dix ans est réputé constructeur : il répond de la garantie décennale pour les dommages qui compromettent la solidité ou rendent le logement impropre à sa destination, sans pouvoir l’exclure par une clause.
L’assurance dommages ouvrage, si elle a été souscrite, préfinance alors les réparations. L’expert vous indique quel fondement correspond le mieux aux désordres constatés.
Ne réparez pas le défaut avant de l’avoir fait constater : les preuves disparaîtraient avec les travaux. Si une intervention urgente s’impose, faites d’abord constater l’état des lieux et convoquez le vendeur.
Rassemblez l’acte de vente, les diagnostics, l’état des risques, les photos de l’annonce et des visites, et tous les échanges avec le vendeur et l’agence.
Une intervention répond à une question précise, posée dès la prise de contact. L’expert y répond par un examen sur place, non destructif, et par l’analyse des documents que vous lui remettez : contrat, plans, diagnostics, factures, échanges écrits.
Son rapport, photographié et argumenté, sert de base à vos décisions : négocier, demander des reprises, déclarer un sinistre, engager une démarche amiable. Il reste lisible pour un non spécialiste et précis pour un professionnel.
L’indépendance est la condition de la valeur d’une expertise. Sans lien avec les parties et sans travaux à vendre, l’expert peut dire ce qui relève d’un simple entretien, ce qui demande une investigation et ce qui impose des travaux.
Cette neutralité donne du poids à son rapport, que ce soit pour négocier, obtenir une reprise ou discuter avec un assureur.
Conservez le rapport avec les documents du logement : il fixe l’état constaté à une date donnée et servira en cas d’évolution des désordres, de sinistre ou de revente.
Si des travaux sont réalisés, une visite de contrôle permet de vérifier qu’ils correspondent aux préconisations et traitent bien la cause identifiée.
Phase 1, recherche et caractérisation du vice : 990 € TTC. Phase 2, convocation du vendeur à une expertise amiable contradictoire et procès verbal : 990 € TTC. S’ajoutent 60 € de déplacement jusqu’à 100 km et 50 € de frais de gestion. L’accompagnement d’une expertise judiciaire aux côtés de votre avocat est proposé sur devis. Voir notre page tarifs et notre page vices cachés.
Les communes voisines et nos pages du département.
Oui, à Martigues (13117) et dans les communes voisines dans les Bouches-du-Rhône.
Un défaut grave, antérieur à la vente et non apparent, qui rend le bien impropre à son usage ou en diminue fortement l’usage.
Deux ans à compter de la découverte du vice, dans la limite de vingt ans après la vente.
Pas s’il connaissait le vice ou s’il est professionnel.
Non, seule une action en justice, y compris un référé, l’interrompt.
Non, faites d’abord constater le défaut, de préférence contradictoirement.
L’acquéreur, par une expertise technique.
990 € TTC par phase, plus 60 € de déplacement et 50 € de gestion.
Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.