Charpente dégradée, humidité dissimulée, fissures masquées, assainissement hors d’usage à Forcalquier : l’expertise vices cachés établit les faits techniques dont dépend votre recours contre le vendeur.
Forcalquier (04300)
L’expertise vices cachés à Forcalquier caractérise un défaut découvert après l’achat d’un logement : sa nature, sa gravité, son ancienneté et son caractère non apparent lors de la vente. Elle se déroule en deux phases, la recherche du vice puis l’expertise amiable contradictoire avec le vendeur. L’action en garantie doit être engagée dans les deux ans de la découverte du vice. Forcalquier est classée en zone de sismicité 4, moyenne : une maison individuelle neuve doit y respecter les règles de construction parasismique de l’arrêté du 22 octobre 2010. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition moyenne au retrait gonflement des argiles. 12 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1984 et 2022, dont 7 pour inondation ou coulée de boue, 3 pour sécheresse et 2 pour d’autres mouvements de terrain.
Vices cachés : phase 1, recherche du vice, 990 € TTC ; phase 2, expertise amiable, 990 € TTC. Déplacement 60 € et gestion 50 € en sus.
Les éléments techniques dont dépend votre recours.
Nature
Description précise du défaut, photos et mesures.
Gravité
Usage du bien compromis ou fortement diminué.
Antériorité
Ancienneté du défaut, existant avant la vente.
Caractère caché
Ce qu’un acquéreur pouvait voir lors des visites.
Dissimulation
Indices de travaux masquant le défaut.
Chiffrage
Ordre de grandeur des travaux de reprise.
Données communales de l’INSEE et de Géorisques, consultées en octobre 2026.
5 222
Habitants à Forcalquier selon l’INSEE, commune membre de CC Pays Forcalquier et Montagne de Lure.
Zone 4
Zonage sismique réglementaire de la commune.
Radon 2
Potentiel radon de la commune, de 1 à 3.
Moyenne
Exposition au retrait gonflement des argiles au centre de la commune.
12
Arrêtés de catastrophe naturelle recensés dans la base Gaspar, dont 3 pour sécheresse, 7 pour inondation ou coulée de boue.
Forcalquier compte 5 222 habitants (code postal 04300). Forcalquier est classée en zone de sismicité 4, moyenne : une maison individuelle neuve doit y respecter les règles de construction parasismique de l’arrêté du 22 octobre 2010. Son potentiel radon est de catégorie 2 : faible, mais avec des facteurs géologiques pouvant faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition moyenne au retrait gonflement des argiles. 12 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1984 et 2022, dont 7 pour inondation ou coulée de boue, 3 pour sécheresse et 2 pour d’autres mouvements de terrain.
Dans les secteurs exposés aux argiles, des fissures structurelles rebouchées avant une vente font partie des situations qui peuvent conduire à un litige. Dans les communes touchées par des inondations, une humidité installée ou des dégâts mal réparés peuvent être masqués par des travaux de finition. L’état des risques remis à la vente mentionne les sinistres indemnisés au titre des catastrophes naturelles dont le vendeur avait connaissance : c’est une pièce à relire en cas de litige.

L’expertise établit la nature du défaut, son ancienneté et son caractère non apparent lors de la vente.
L’article 1641 du Code civil définit le vice caché comme un défaut de la chose vendue qui la rend impropre à l’usage auquel on la destine, ou qui diminue tellement cet usage que l’acheteur ne l’aurait pas acquise, ou n’en aurait donné qu’un moindre prix, s’il l’avait connu.
Trois conditions doivent être réunies : le défaut doit être caché, c’est à dire non décelable par un acquéreur normalement attentif ; antérieur à la vente, au moins en germe ; et suffisamment grave.
C’est à l’acquéreur de prouver l’existence du vice, son caractère caché, son antériorité et sa gravité. Cette preuve est technique : quelques photos ne suffisent pas. L’expert décrit le défaut, en recherche la cause, apprécie son ancienneté à partir de l’état des matériaux et des traces de réparations, et chiffre les travaux.
Son rapport est la première pièce du dossier, et la base de la convocation du vendeur à une expertise amiable contradictoire.
Le délai de deux ans court à partir de la découverte du vice dans son ampleur, ce qui peut correspondre à la date d’un rapport d’expertise. Par prudence, considérez qu’il peut courir dès les premiers signes sérieux.
Une expertise judiciaire ordonnée avant tout procès suspend la prescription jusqu’au dépôt du rapport ; votre avocat calcule précisément les délais.
Les actes de vente entre particuliers peuvent contenir une clause excluant la garantie des vices cachés. Elle ne protège que le vendeur de bonne foi : si l’acquéreur prouve que le vendeur connaissait le vice, la clause est écartée et des dommages et intérêts s’ajoutent.
Elle est sans effet à l’égard d’un vendeur professionnel, présumé connaître les vices. La jurisprudence assimile parfois au professionnel le vendeur qui a réalisé lui même les travaux à l’origine du défaut.
Le choix entre l’annulation de la vente et la réduction du prix appartient à l’acquéreur. Dans les deux cas, le chiffrage des travaux de reprise, établi par l’expert, sert de référence.
Un accord amiable, formalisé par écrit, évite une procédure longue ; à défaut, l’action en justice s’engage dans les délais, avec l’aide d’un avocat.
En phase 2, nous convoquons le vendeur par lettre recommandée à une expertise amiable contradictoire. Les désordres sont examinés en présence des parties, chacun présente ses observations, et un procès verbal consigne les constats et les positions.
Le juge ne peut pas fonder sa décision sur une expertise amiable seule, mais le caractère contradictoire renforce sa portée et favorise un accord.
Pour un logement de moins de dix ans, les garanties des constructeurs s’ajoutent à la garantie des vices cachés. Le vendeur qui a fait construire et revend dans les dix ans est réputé constructeur : il répond de la garantie décennale pour les dommages qui compromettent la solidité ou rendent le logement impropre à sa destination, sans pouvoir l’exclure par une clause.
L’assurance dommages ouvrage, si elle a été souscrite, préfinance alors les réparations. L’expert vous indique quel fondement correspond le mieux aux désordres constatés.
Ne réparez pas le défaut avant de l’avoir fait constater : les preuves disparaîtraient avec les travaux. Si une intervention urgente s’impose, faites d’abord constater l’état des lieux et convoquez le vendeur.
Rassemblez l’acte de vente, les diagnostics, l’état des risques, les photos de l’annonce et des visites, et tous les échanges avec le vendeur et l’agence.
Une intervention répond à une question précise, posée dès la prise de contact. L’expert y répond par un examen sur place, non destructif, et par l’analyse des documents que vous lui remettez : contrat, plans, diagnostics, factures, échanges écrits.
Son rapport, photographié et argumenté, sert de base à vos décisions : négocier, demander des reprises, déclarer un sinistre, engager une démarche amiable. Il reste lisible pour un non spécialiste et précis pour un professionnel.
Une entreprise de travaux qui établit un diagnostic propose aussi la solution : son avis et son devis sont liés. Un vendeur, un promoteur, un constructeur ou un assureur défendent leurs propres intérêts. L’expert en bâtiment que vous mandatez ne vend pas de travaux et travaille pour vous seul.
Son rapport vous permet de consulter librement les entreprises, de comparer leurs propositions et d’éviter un traitement inadapté ou surdimensionné.
Selon les conclusions, plusieurs suites sont possibles : simples mesures d’entretien, investigations complémentaires, travaux à confier à des entreprises, ou démarches auprès d’un vendeur, d’un constructeur, d’un syndic ou d’un assureur.
L’expert peut vous accompagner : convocation à une expertise amiable contradictoire, assistance lors de la visite de l’expert d’assurance, vérification des devis ou contrôle des travaux réalisés. Ces prolongements sont établis sur devis lorsqu’ils ne figurent pas dans notre grille.
Phase 1, recherche et caractérisation du vice : 990 € TTC. Phase 2, convocation du vendeur à une expertise amiable contradictoire et procès verbal : 990 € TTC. S’ajoutent 60 € de déplacement jusqu’à 100 km et 50 € de frais de gestion. L’accompagnement d’une expertise judiciaire aux côtés de votre avocat est proposé sur devis. Voir notre page tarifs et notre page vices cachés.
Les communes voisines et nos pages du département.
Oui, à Forcalquier (04300) et dans les communes voisines dans les Alpes-de-Haute-Provence.
Un défaut grave, antérieur à la vente et non apparent, qui rend le bien impropre à son usage ou en diminue fortement l’usage.
Deux ans à compter de la découverte du vice, dans la limite de vingt ans après la vente.
Pas s’il connaissait le vice ou s’il est professionnel.
Non, seule une action en justice, y compris un référé, l’interrompt.
Non, faites d’abord constater le défaut, de préférence contradictoirement.
L’acquéreur, par une expertise technique.
990 € TTC par phase, plus 60 € de déplacement et 50 € de gestion.
Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.