Remontées capillaires, infiltrations, condensation : dans l’Ain, nos experts diagnostiquent l’origine de l’humidité de votre maison ou de votre appartement par des mesures sur place, sans vendre de traitement.
Ain
Une expertise humidité dans l’Ain identifie la cause de l’humidité, remontée capillaire, infiltration, fuite ou condensation, par des mesures en surface et en profondeur et par l’examen des abords et de la ventilation. Le rapport hiérarchise les actions : traitement de la cause, séchage, puis finitions. Pour les principales villes du département, Bourg-en-Bresse, Oyonnax, Valserhône, Ambérieu-en-Bugey et Saint-Genis-Pouilly, Géorisques indique une zone de sismicité 3 et une exposition moyenne ou forte aux argiles au centre de Bourg-en-Bresse, d’Oyonnax, de Valserhône, d’Ambérieu-en-Bugey et de Saint-Genis-Pouilly, et 20 arrêtés de catastrophe naturelle au titre des inondations.
Expertise humidité : appartement à partir de 590 € TTC, maison à partir de 720 € TTC, déplacement et gestion compris.
Un diagnostic par mesures, sans démontage destructif.
Murs
Humidité en surface et en profondeur, à plusieurs hauteurs.
Remontées
Bande humide en pied de mur, sels, salpêtre.
Infiltrations
Toiture, façades, menuiseries, terrasses.
Condensation
Humidité de l’air, parois froides, ponts thermiques.
Ventilation
Entrées d’air, bouches, débits, fonctionnement.
Abords
Gouttières, descentes, niveau du sol, drainage.
Données publiques par commune, d’après l’INSEE et Géorisques.
679 344
Habitants dans l’Ain selon l’INSEE, répartis dans 391 communes.
Zone 3
Zonage sismique de Bourg-en-Bresse, Oyonnax, Valserhône, Ambérieu-en-Bugey et Saint-Genis-Pouilly, modérée.
Radon 1 et 2
Catégories de potentiel radon de ces communes, sur une échelle de 1 à 3.
40 arrêtés
De catastrophe naturelle pour ces 5 villes, dont 14 sécheresse et 20 inondation, selon la base Gaspar.
Bourg-en-Bresse compte 42 372 habitants (code postal 01000). Bourg-en-Bresse est classée en zone de sismicité 3, modérée : une maison individuelle neuve doit y respecter les règles de construction parasismique de l’arrêté du 22 octobre 2010. Son potentiel radon est de catégorie 1, la plus faible. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition moyenne au retrait gonflement des argiles. 13 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1983 et 2022, dont 6 pour inondation ou coulée de boue, 4 pour sécheresse et 1 pour d’autres mouvements de terrain.
Oyonnax compte 22 480 habitants (code postal 01100). Oyonnax est classée en zone de sismicité 3, modérée : une maison individuelle neuve doit y respecter les règles de construction parasismique de l’arrêté du 22 octobre 2010. Son potentiel radon est de catégorie 1, la plus faible. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition moyenne au retrait gonflement des argiles. 6 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1983 et 2022, dont 4 pour inondation ou coulée de boue et 2 pour sécheresse.
Valserhône compte 16 712 habitants (code postal 01200). Valserhône est classée en zone de sismicité 3, modérée : une maison individuelle neuve doit y respecter les règles de construction parasismique de l’arrêté du 22 octobre 2010. Son potentiel radon est de catégorie 2 : faible, mais avec des facteurs géologiques pouvant faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition moyenne au retrait gonflement des argiles. 9 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1983 et 2022, dont 4 pour inondation ou coulée de boue, 3 pour sécheresse et 2 pour d’autres mouvements de terrain.
Ambérieu-en-Bugey compte 15 934 habitants (code postal 01500). Ambérieu-en-Bugey est classée en zone de sismicité 3, modérée : une maison individuelle neuve doit y respecter les règles de construction parasismique de l’arrêté du 22 octobre 2010. Son potentiel radon est de catégorie 2 : faible, mais avec des facteurs géologiques pouvant faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition forte au retrait gonflement des argiles. 10 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1983 et 2023, dont 4 pour inondation ou coulée de boue, 5 pour sécheresse et 1 pour d’autres mouvements de terrain.
Saint-Genis-Pouilly compte 14 432 habitants (code postal 01630). Saint-Genis-Pouilly est classée en zone de sismicité 3, modérée : une maison individuelle neuve doit y respecter les règles de construction parasismique de l’arrêté du 22 octobre 2010. Son potentiel radon est de catégorie 1, la plus faible. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition moyenne au retrait gonflement des argiles. 2 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1990 et 1991, dont 2 pour inondation ou coulée de boue.
Les principales villes du département totalisent 20 arrêtés de catastrophe naturelle au titre des inondations ou coulées de boue : après un sinistre, l’expertise humidité mesure l’assèchement des murs avant la reprise des finitions. L’humidité d’un logement dépend autant du bâti, de son âge et de ses matériaux, que de son environnement : pente du terrain, gestion des eaux pluviales, exposition des façades aux pluies battantes.

Les mesures d’humidité, en surface et en profondeur, fondent le diagnostic de la cause.
Les remontées capillaires font monter l’eau du sol dans les murs dépourvus de coupure de capillarité, en particulier dans les maisons anciennes. Les infiltrations font pénétrer l’eau de pluie par la toiture, les façades, les menuiseries ou les terrasses. Les fuites de canalisations mouillent un point précis, indépendamment de la météo. La condensation dépose sur les parois froides la vapeur d’eau produite dans le logement.
Ces causes peuvent se cumuler, et leurs symptômes se ressemblent : peinture qui cloque, papier peint qui se décolle, moisissures, odeur. C’est pourquoi l’expertise commence par les distinguer.
L’expert mesure l’humidité des murs en surface, à différentes hauteurs, et si nécessaire en profondeur, pour dessiner la carte de la zone humide et son gradient. Il mesure l’humidité relative de l’air et la température des parois, pour vérifier le risque de condensation.
Il examine les abords, la toiture visible, les évacuations d’eau pluviale, la ventilation, et recherche les sels en surface, qui faussent les lectures des appareils et témoignent d’une humidité ancienne.
Dans les maisons anciennes en pierre ou en brique, l’eau du sol monte dans les murs et s’évapore en partie basse, en laissant des sels. Les enduits ciment, les peintures étanches et les doublages collés aggravent le phénomène en empêchant le mur de sécher.
Le traitement commence par les abords : gestion des eaux pluviales, niveau du sol extérieur, trottoir drainant. Une coupure de capillarité par injection peut ensuite être envisagée, puis des finitions perméables à la vapeur d’eau.
La position de la tache oriente la recherche : plafond sous toiture, mur exposé aux pluies battantes, angle sous une gouttière, tableau de fenêtre. Mais l’entrée d’eau se trouve rarement exactement au droit de la tache.
En copropriété, l’infiltration provenant d’une façade, d’une toiture ou d’une terrasse relève en principe des parties communes : le rapport permet de saisir le syndic sur une base précise.
Un logement produit chaque jour de la vapeur d’eau : douches, cuisine, respiration, linge. Si elle n’est pas évacuée, elle se dépose sur les surfaces les plus froides. L’expert mesure l’humidité de l’air, la température des parois et les débits de ventilation.
Il distingue ainsi un problème d’usage, de ventilation ou de bâti, et indique les corrections à apporter.
Selon la cause, les travaux portent sur les abords, la toiture, les façades, la ventilation ou le traitement des murs. Le séchage d’une maçonnerie se compte en semaines ou en mois : une mesure de contrôle permet de choisir le moment des finitions.
L’expert ne vend pas de traitement : son avis vous aide à éviter les solutions inadaptées ou surdimensionnées.
Après un dégât des eaux, déclarez le sinistre à votre assureur dans le délai prévu par votre contrat ; en copropriété, prévenez aussi le syndic. Après une inondation reconnue en catastrophe naturelle, le délai de déclaration est de trente jours après la publication de l’arrêté.
Si l’humidité affecte une construction de moins de dix ans et la rend impropre à sa destination, la garantie décennale peut s’appliquer. Si elle a été dissimulée lors d’une vente, la garantie des vices cachés peut être envisagée.
Notez depuis quand l’humidité est apparue, si elle varie avec la pluie ou les saisons, et les travaux réalisés. Rassemblez les factures, les diagnostics et l’état des risques remis à l’achat. Photographiez les zones touchées.
Ne repeignez pas et ne posez pas de doublage avant la visite, et laissez l’accès aux combles, au sous sol et aux abords extérieurs.
Une intervention répond à une question précise, posée dès la prise de contact. L’expert y répond par un examen sur place, non destructif, et par l’analyse des documents que vous lui remettez : contrat, plans, diagnostics, factures, échanges écrits.
Son rapport, photographié et argumenté, sert de base à vos décisions : négocier, demander des reprises, déclarer un sinistre, engager une démarche amiable. Il reste lisible pour un non spécialiste et précis pour un professionnel.
Face à une entreprise, un vendeur, un constructeur ou un assureur, un avis technique neutre rééquilibre la discussion. L’expert ne perçoit aucune commission sur des travaux et n’a pas d’intérêt à orienter ses conclusions.
Il expose ce qu’il constate, ce qu’il en déduit et les limites de son examen, pour que vous décidiez en connaissance de cause.
Conservez le rapport avec les documents du logement : il fixe l’état constaté à une date donnée et servira en cas d’évolution des désordres, de sinistre ou de revente.
Si des travaux sont réalisés, une visite de contrôle permet de vérifier qu’ils correspondent aux préconisations et traitent bien la cause identifiée.
Appartement : à partir de 590 € TTC. Maison : à partir de 720 € TTC. Frais de déplacement et de gestion compris, rapport écrit inclus. Les investigations complémentaires éventuelles, recherche de fuite par une entreprise spécialisée par exemple, ne sont pas comprises : l’expert vous indique si elles sont utiles. Voir notre page tarifs et notre expertise humidité.
Nos pages communales, avec les données locales de sismicité, de radon, d'argiles et de catastrophes naturelles.
Toutes nos prestations dans le département.
Oui, notamment à Bourg-en-Bresse, à Oyonnax, à Valserhône, à Ambérieu-en-Bugey et à Saint-Genis-Pouilly, et dans l’ensemble des 391 communes du département.
Par des mesures en surface et en profondeur, l’examen des abords et de la ventilation : c’est l’objet de l’expertise.
Il signale une humidité chargée en sels, compatible avec une remontée, mais d’autres causes sont possibles.
Oui : supprimer la cause, laisser sécher, puis refaire les finitions avec des matériaux adaptés.
Non, il est indépendant des entreprises de traitement.
Déclarer le sinistre, assécher, mesurer l’humidité avant de refaire les finitions.
Selon sa nature, par la garantie de parfait achèvement ou la décennale.
À partir de 590 € TTC pour un appartement et 720 € TTC pour une maison, déplacement et gestion compris.
Contactez nous pour organiser l’expertise, ou appelez le 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.