Avant de signer un compromis à Grasse, faites examiner le bâti par un expert indépendant : fissures, humidité, charpente, toiture, et un ordre de grandeur des travaux pour négocier ou décider.
Grasse (06130)
L’expertise avant achat à Grasse examine l’état du bâti d’une maison ou d’un appartement avant la signature : structure visible, fissures, toiture et charpente accessibles, humidité, façades, menuiseries, équipements apparents. Elle complète les diagnostics obligatoires, qui ne portent pas sur ces points, et donne un ordre de grandeur des travaux. Grasse est classée en zone de sismicité 3, modérée : une maison individuelle neuve doit y respecter les règles de construction parasismique de l’arrêté du 22 octobre 2010. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition forte au retrait gonflement des argiles. 42 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1982 et 2024, dont 22 pour inondation ou coulée de boue, 7 pour sécheresse et 12 pour d’autres mouvements de terrain.
Expertise avant achat : 650 € TTC jusqu’à 50 m², puis 3 € par m². Gestion 50 €, déplacement 60 € jusqu’à 100 km.
Un examen visuel et instrumenté, sans démontage.
Structure
Murs porteurs, planchers, fondations visibles, fissures.
Toiture
Couverture, zinguerie, charpente accessible, isolation des combles.
Humidité
Mesures en pied de mur, infiltrations, condensation.
Façades
Enduits, fissures, menuiseries, appuis, garde corps.
Équipements
Chauffage, ventilation, plomberie et électricité apparentes.
Abords
Terrain, eaux pluviales, végétation, annexes.
Données communales de l’INSEE et de Géorisques, consultées en octobre 2026.
50 970
Habitants à Grasse selon l’INSEE, commune membre de CA du Pays de Grasse.
Zone 3
Zonage sismique réglementaire de la commune.
Radon 3
Potentiel radon de la commune, de 1 à 3.
Forte
Exposition au retrait gonflement des argiles au centre de la commune.
42
Arrêtés de catastrophe naturelle recensés dans la base Gaspar, dont 7 pour sécheresse, 22 pour inondation ou coulée de boue.
Grasse compte 50 970 habitants (codes postaux 06130, 06520). Grasse est classée en zone de sismicité 3, modérée : une maison individuelle neuve doit y respecter les règles de construction parasismique de l’arrêté du 22 octobre 2010. Son potentiel radon est de catégorie 3, la plus élevée : l’étanchéité des sols en contact avec le terrain et la ventilation méritent une attention particulière. Au centre de la commune, Géorisques indique une exposition forte au retrait gonflement des argiles. 42 arrêtés de catastrophe naturelle y ont été publiés entre 1982 et 2024, dont 22 pour inondation ou coulée de boue, 7 pour sécheresse et 12 pour d’autres mouvements de terrain.
L’exposition aux argiles relevée au centre de la commune justifie une attention particulière aux fissures et aux fondations des maisons individuelles. Les arrêtés de catastrophe naturelle au titre de la sécheresse invitent à interroger le vendeur sur les sinistres indemnisés, mentionnés dans l’état des risques. L’état des risques, remis dès la première visite, indique les plans de prévention, la zone de sismicité, le potentiel radon et les sinistres indemnisés dont le vendeur a connaissance : il se lit avec l’examen du bâti.

L’expert examine les parties accessibles, des combles au sous sol, avant que vous ne vous engagiez.
Le vendeur doit vous informer des éléments déterminants dont il a connaissance, mais il n’est pas un professionnel du bâtiment. L’agent immobilier n’a pas de mission technique. Les diagnostics obligatoires ne portent pas sur la structure ni sur l’humidité.
L’expert en bâtiment comble ce manque : il examine le bien et vous dit ce qu’il a constaté, photos et mesures à l’appui.
Un bien peut présenter des diagnostics complets et conformes, et des désordres importants qui n’y apparaissent pas : charpente dégradée, remontées capillaires, fissures rebouchées avant la vente, infiltrations par une terrasse.
Transmettez le dossier de diagnostics à l’expert avant sa visite : il l’aide à cibler son examen et à chiffrer les travaux.
Dix jours de rétractation, c’est court : contactez l’expert dès que le bien vous intéresse sérieusement, et organisez l’accès avec le vendeur ou l’agence. Le rapport doit vous parvenir à temps pour décider.
Après ce délai, seule une condition suspensive prévue à l’avant contrat permet de se dégager pour une raison liée à l’état du bien.
Dans une maison ancienne, les postes lourds sont la toiture, la charpente, les planchers, le traitement de l’humidité et la rénovation énergétique. Leur estimation avant l’achat change l’équilibre financier du projet.
Demandez au vendeur les factures des travaux réalisés et les attestations d’assurance décennale des entreprises : les travaux de moins de dix ans peuvent encore être garantis.
Un appartement en bon état dans un immeuble dont la toiture ou les façades sont à reprendre peut entraîner des appels de fonds importants après l’achat. Les procès verbaux d’assemblée générale signalent les travaux votés, reportés ou en discussion, et les sinistres en cours.
La répartition des travaux votés entre vendeur et acquéreur se négocie dans l’avant contrat.
Le rapport décrit l’état du bien par grandes parties, photos à l’appui, classe les désordres selon leur gravité et donne un ordre de grandeur des travaux. Il distingue les travaux nécessaires, structure, étanchéité, sécurité, des travaux d’amélioration.
Il fonde une demande de baisse de prix, de travaux par le vendeur avant la vente, ou votre décision de renoncer. Un défaut constaté avant la vente ne pourra plus être invoqué comme vice caché : il doit être pris en compte avant de signer.
La rénovation énergétique pèse sur le budget global d’un achat. Son estimation repose sur le DPE et l’audit lorsqu’il est exigé, mais aussi sur l’état réel du bâti : une toiture à refaire, des menuiseries vétustes, une humidité à traiter modifient l’ordre des travaux.
L’expert vous aide à hiérarchiser : traiter d’abord ce qui conditionne la durabilité, puis améliorer la performance.
L’expertise avant achat est un examen visuel et instrumenté, non destructif : l’expert ne démonte pas les doublages, ne sonde pas les fondations, ne teste pas les réseaux enterrés. Ce qui est caché ou inaccessible le jour de la visite reste hors de portée, et le rapport le mentionne.
Elle ne remplace ni les diagnostics obligatoires, ni une étude de sol, ni un audit énergétique réglementaire. Lorsqu’une investigation spécialisée est utile, l’expert le signale.
Une intervention répond à une question précise, posée dès la prise de contact. L’expert y répond par un examen sur place, non destructif, et par l’analyse des documents que vous lui remettez : contrat, plans, diagnostics, factures, échanges écrits.
Son rapport, photographié et argumenté, sert de base à vos décisions : négocier, demander des reprises, déclarer un sinistre, engager une démarche amiable. Il reste lisible pour un non spécialiste et précis pour un professionnel.
L’indépendance est la condition de la valeur d’une expertise. Sans lien avec les parties et sans travaux à vendre, l’expert peut dire ce qui relève d’un simple entretien, ce qui demande une investigation et ce qui impose des travaux.
Cette neutralité donne du poids à son rapport, que ce soit pour négocier, obtenir une reprise ou discuter avec un assureur.
Le rapport est une base de travail : il permet de demander des devis comparables, de formuler une réclamation précise, ou de décider de ne rien entreprendre si les constats sont rassurants.
En cas de désaccord avec une autre partie, il ouvre la voie à une expertise amiable contradictoire, puis si nécessaire à une expertise judiciaire, en surveillant toujours les délais pour agir.
Notre expertise avant achat est facturée 650 € TTC jusqu’à 50 m², puis 3 € par m² supplémentaire, rapport inclus. S’y ajoutent 50 € de frais de gestion et 60 € de déplacement jusqu’à 100 km. Pour une maison de 100 m², le total est de 910 € TTC. Voir notre page tarifs et notre bilan avant achat.
Les communes voisines et nos pages du département.
Oui, à Grasse (06130) et dans les communes voisines dans les Alpes-Maritimes.
Non, elle est réalisée à l’initiative de l’acquéreur, en complément des diagnostics obligatoires.
Oui, pendant le délai de rétractation de dix jours, ou si l’avant contrat prévoit une condition suspensive adaptée.
Non, elle porte sur l’état du bâti, que les diagnostics n’examinent pas.
Il donne un ordre de grandeur, base de la négociation et des devis.
Elle porte sur leur état apparent, à croiser avec les documents de la copropriété.
Non comme vice caché : il doit être pris en compte avant de signer.
910 € TTC : 650 € jusqu’à 50 m², 150 € pour les 50 m² suivants, 50 € de gestion et 60 € de déplacement.
Décrivez nous votre situation : devis en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.